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Ministère délégué auprès du Ministre de l'Economie, des Finances et du Budget, Chargé du Budget

Niono : UNE BONNE CAMPAGNE DANS L’ENSEMBLE

Dans le cercle de Niono la campagne agricole 2012-2013 s’annonce sous de bons auspices. Dans la zone exondée aussi bien que dans la zone irriguée l’espoir est permis.  Et pour cause, la pluie qui s’est installée depuis le mois de mai, continue d’arroser le cercle à un rythme régulier à la satisfaction de l’ensemble du monde rural, de son encadrement et des autorités locales, qui espèrent tous sur une bonne  campagne agricole 2012-2013.

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Assurances: UN MÉCANISME D’INDEMNISATION RAPIDE DES ASSURES

Le Comité des compagnies d’assurances du Mali a procédé mardi au cours d’une cérémonie présidée à l’hôtel Radisson par le ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, des Finances et du Budget, chargé du Budget,? Marimpa Samoura, à la signature d’une convention d’indemnisation rapide des assurés (IRA).

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Contrôle financier: LE CONTEXTE DIFFICILE DICTE UNE RIGUEUR ACCRUE

L’exécution du budget 2012 exige un surcroit d’effort et de vigilance de l’ensemble des services d’assiette et de recouvrement, des services chargés de l’exécution et du contrôle de la dépense publique.


La 6è session du conseil de direction du Contrôle financier a débuté hier au Grand hôtel de Bamako, sous la présidence du ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, des Finances et du Budget, chargé du Budget, Marimpa Samoura. La session consacrée à la problématique du contrôle de la gestion des finances publiques diffère de toutes les précédentes en raison de la crise multiforme que traverse notre pays.

La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence de nombreuses personnalités dont le contrôleur général des services publics, les responsables des services centraux du département des Finances, le président de la section des comptes de la Cour suprême, la présidente de la Commission des finances de l’Assemblée nationale, le  Vérificateur général.

Dans son intervention, le directeur national du contrôle, Alhassane Ag Hamed Moussa, soulignera le contexte particulier dans lequel survient la session, marqué par la crise qui prévaut dans notre pays.

Il s’est, ensuite, réjoui des résultats atteints par le service en matière d’amélioration de la qualité de l’information financière. En effet, depuis 2005, des progrès significatifs ont été enregistrés dans l’amélioration des dispositifs de contrôle grâce à plusieurs facteurs, particulièrement la mise en œuvre du Plan d’action gouvernemental pour l’amélioration et la modernisation de la gestion des finances publiques (PAGAM/GFP) et le Programme de développement institutionnel (PDI). Alhassane Ag Hamed Moussa a promis que le service du contrôle poursuivra ses efforts en vue du renforcement des acquis.

De son côté, le ministre Marimpa Samoura a rappelé que les difficultés actuelles du pays sont liées à la crise postélectorale en Côte d’Ivoire, à la crise libyenne qui a aggravé la délicate question de la rébellion au Nord de notre pays, au déficit pluviométrique qui a entraîné la crise alimentaire et enfin aux évènements du 22 mars qui ont occasionné la suspension des appuis budgétaires des partenaires techniques et financiers. A cela, il faut ajouter la crise de la zone Euro qui contribue au ralentissement de l’activité économique en Europe et dans le reste du monde.

Nos difficultés, a-t-il noté, se traduisent par une baisse drastique des ressources internes et externes liées à la morosité de l’activité économique et à la suspension de l’aide de certains de nos partenaires ainsi que par l’accroissement considérable des charges qui incombent à l’Etat dans ce contexte. « Il en résulte forcément, une forte pression sur la trésorerie de l’Etat et l’ensemble de ces facteurs  endogènes et exogènes ont conduit à une décélération du taux de croissance réel de l’économie  nationale qui s’est fixé à 2,7% au 31 décembre 2011 », a t-il souligné.

Quant aux perspectives de l’économie en 2012, il a souligné qu’elles présagent autant de difficultés en raison de la mauvaise campagne agricole 2011-2012 et de la situation politique. Les analyses, elles, prévoient une  récession de – 1,2% contre une croissance initialement estimée à 6%.

Compte tenu de cette situation, le gouvernement de  la transition  a décidé, de manière rationnelle, de procéder à un ajustement budgétaire tenant essentiellement compte des priorités du moment et des capacités réelles de mobilisation des ressources publiques par nos administrations financières. D’où la nécessité d’un contrôle rigoureux de la gestion des deniers par le contrôle financier. L’exécution du budget 2012 exige donc de l’ensemble des acteurs, notamment des services d‘assiette et de recouvrement, des services chargés de l’exécution et du contrôle de la dépense publique de redoubler d’effort et de vigilance.

Le contrôle des décisions de dépenses, de son côté, permettra dans un cadre de rareté de ressources d’arrêter les dépenses irrégulières à la source.
Outre cela, le ministre s’est réjoui du processus de déconcentration horizontale et verticale amorcé ces dernières années par la Direction nationale du contrôle financier. La mise en œuvre du plan d’action de la stratégie nationale du contrôle interne permettra, de son point de vue, l’adaptation du contrôle a priori des dépenses publiques à la nouvelle approche de la gestion des finances basée sur la gestion axée sur les résultats.

Le conseil qui s’achève aujourd’hui, débattra de deux thèmes principaux: « Le contrôle d’effectivité de la prestation » et « la Stratégie nationale du contrôle interne ». Ces thèmes vont aider à améliorer la qualité de la dépense publique afin de mieux sauvegarder nos maigres ressources. Le conseil se penchera par ailleurs, sur l’état de mise en œuvre des recommandations de la 5è session du conseil de direction 2011, l’état d’exécution du PAGAM/GFP1 et la présentation du PAGAM 2.

Par l’ESSOR

 

 

Impôts sur les BTP : EXERCICE D’EXPLICATIONS DE TEXTES

L’Organisation patronale des entreprises de construction du Mali (OPCOM) a animé samedi dans la salle de conférence du Conseil national de patronat malien, une conférence débats sur la fiscalité malienne des entreprises. C’était sous la présidence de Soussourou Dambélé, un conseiller technique du ministre délégué auprès du ministre des Finances et de l’Economie chargé du budget. La session qui a permis de débattre avec des chefs d’entreprises des différents types d’impôts existants dans la branche, était animée par deux cadres de la Direction nationale des impôts, Ibrahima Faye, chargé de la politique fiscale, Saloum Ibrahim Maïga, chargé de l’assurance-qualité et par l’ancien directeur national des Domaines et du cadastre, Moriba Kardjigué Coulibaly.

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Viabilité de la dette : LA NECESSITE DE LA BONNE GESTION

Les programmes mis en place dans notre pays se sont traduits par des résultats globalement satisfaisants et des perspectives macroéconomiques à moyen terme favorables .


Le Centre régional d’assistance du FMI pour l’Afrique de l’Ouest (AFRITAC de l’Ouest) en collaboration avec le Bureau du représentant résident du FMI au Mali tient depuis hier à l’Hôtel El Farouk Kempinski, un séminaire sur le thème de la « Viabilité de la dette dans les pays à faible revenu ».

Le séminaire a pour but de partager les expériences dans les domaines clés de la gestion publique et d’informer les décideurs sur l’évolutions du cadre d’analyse de viabilité de la dette ainsi que les implications en matière d’endettement, afin de permettre aux praticiens de la dette de s’approprier les outils d’analyse et de proposer des stratégie de financement appropriés. Il s’agit aussi de sensibiliser les acteurs sociaux et les PTF aux défis et enjeux auxquels les pays sont confrontés en matière d’endettement en vue de trouver des solutions.

Ce séminaire se tient dans un contexte marqué par des besoins croissants de ressources pour financer les programmes de réduction de la pauvreté, un recours accru au marché régional et pour certains pays aux marchés internationaux de capitaux, un niveau d’endettement significativement réduit pour la plupart des pays qui ont bénéficié d’allégements substantiels dans le cadre de l’initiative PPTE et de l’IADM. Le contexte est également marqué par des ambitions fortes de ré-endettement par certains pays pour financer le développement de leurs infrastructures, a indiqué le ministre délégué chargé du Budget auprès du ministre de l’Economie et des Finances, Sambou Wagué qui a présidé l’ouverture de la rencontre.

Sambou Wagué a souligné que les perspectives économiques des pays à faible revenu font ressortir des résultats positifs pour la région, mais comportent des défis et des enjeux importants qui seront au cœur de l’activité économique des pays. Malgré ces résultats, les déficits budgétaires devraient rester à des niveaux plus prononcés sur la période dans de nombreux pays. Par ailleurs, les perspectives de croissance dans les pays de la région pourraient être affectées par un possible ralentissement de la croissance dans les économies avancées du fait de sur-endettement souverain, avec comme conséquences la baisse des exportations de nos pays et de leurs opportunités de mobilisation de financements publics dont les pays avancés sont pourvoyeurs.

En ce qui concerne notre pays, Sambou Wagué a également expliqué que les programmes mis en place se sont traduits par des résultats globalement satisfaisants et des perspectives macroéconomiques à moyen terme favorables bien que des défis demeurent en matière de pression fiscale. Aussi, l’engagement pris par le gouvernement dans le cadre de la mise en œuvre du CSCRP III de financer les infrastructures à haute productivité oblige le Mali à adopter des stratégies de financement appropriées, c’est à dire de faire des choix ne remettant pas en cause les acquis en matière de gestion des finances publiques. En d’autres termes, il s’agit de mobiliser les ressources pour faire face aux investissements publics nécessaires à la promotion de la croissance et à la réduction de la pauvreté tout en maintenant la viabilité de l’endettement public.

L’autre enjeu non moins important, probablement partagé par beaucoup de pays, est que les marges d’endettement et les nouvelles offres de ressources avec des instruments de financement différents de ceux jusqu’ici pratiqués par nos Etats, les exposent davantage à un nouveau sur-endettement. Cet enjeu exige de tous les acteurs des administrations publiques impliquées, décideurs comme conseillers et praticiens de la dette, des réflexes d’optimisation de la gestion de la dette, a conclu le ministre.
Par conséquent, plus qu’un outil de référence de suivi et de veille en matière de gestion de la dette publique, l’analyse de la viabilité de la dette constitue pour nos Etats un exercice central de la formulation de stratégies nationales d’endettement public à moyen et long terme.

Le chef de mission du FMI pour l’UEMOA, Hervé Joly, tout en saluant l’initiative, a fait remarquer qu’au cours du séminaire, les discussions porteront essentiellement sur la gestion et la viabilité de la dette dans un nouvel environnement, marqué par la diversification des sources de financement mais aussi par les risques. La viabilité de la dette est un processus permanent d’où la nécessité de la bonne gestion expliquera t-il.

Le directeur d’AFRITAC de l’Ouest, Olivier Benon a remercié les autorités maliennes pour leur appui à l’organisation du séminaire.
Le Centre régional d’assistance du FMI pour l’Afrique de l’Ouest dont le siège est Bamako, couvre les 8 pays de l’UEMOA, la Guinée et la Mauritanie. Depuis sa création en 2003, il concentre ses activités sur le renforcement des capacités dans les domaines couverts par l’assistance technique du FMI notamment la gestion macroéconomique, la gestion des finances publiques (recettes et dépenses), de la dette publique et des émissions de titres publics, le secteur monétaire et bancaire ainsi que les statistiques.

L'ESSOR, par F. MAÏGA

 

Situation alimentaire dans le Sahel : L’ALLEMAGNE VA DEBLOQUER PLUS DE 8 MILLIARDS DE FCFA

Le Sahel fait face à une situation alimentaire difficile engendrée par la mauvaise campagne agricole, elle-même occasionnée par un sévère déficit pluviométrique.

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IMPOTS : OBJECTIF 2011, 425,5 MILLIARDS DE FCFA

Pour atteindre cette barre placée haut, la Direction générale des impôts a demandé le règlement de problèmes qui freinent le rendement du service. Le ministre de l’Economie et des Finances, Lassine Bouaré, et le ministre délégué chargé du Budget, Sambou Wagué, ont rencontré lundi les cadres dirigeants de la Direction générale des impôts (DGI). Pendant deux heures d’horloge, les membres du gouvernement et les cadres des impôts ont abordé toutes les préoccupations de cette direction générale. Le secrétaire général de la section syndicale des Impôts, Youssou Kaba, a salué cette visite effectuée conjointement par les deux ministres à qui il a rappelé qu’en 2010, le service avait recouvré, avec des difficultés réelles, les 370 milliards de Fcfa que l’Etat lui avait assignés. Le nouvel objectif, a-t-il noté, s’élève à 425,5 milliards de Fcfa et exigera des travailleurs un surcroit d’efforts pour relever le nouveau défi.

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PREPARATION DU PROJET DE BUDGET D'ETAT 2012 : UNE APPROCHE PARTICIPATIVE

La principale innovation du processus est la prise en compte de l’institutionnalisation de la planification et du genre. Un atelier national de concertation pour le lancement des travaux de préparation du projet de budget d'Etat 2012 a débuté lundi à l'hôtel Salam, sous la présidence de Sambou Wagué, le ministre délégué auprès du ministre de l'Economie et des Finances, chargé du Budget. Cet exercice annuel qui consacre le début du cycle budgétaire au titre de l'année à venir participe de l'amélioration et du renforcement de la participation au processus budgétaire. La session regroupe l'ensemble des acteurs du processus budgétaire, c’est-à-dire les ordonnateurs secondaires délégués, les administrateurs de crédit, les représentants des gouverneurs de région, la société civile, la Commission des finances, de l'économie, du plan et de la promotion du secteur privé de l'Assemblée nationale ainsi que les partenaires au développement. L’atelier évalue le processus budgétaire de l'année passée, discute des directives de la préparation du budget de 2012 et présente le cadrage à moyen terme du budget. Il permet non seulement de débattre avec les ministères des cadres de dépense à moyen terme mais aussi de renforcer l'approche participative dans la préparation de la loi des finances en se basant sur les avis, les suggestions et observations des acteurs sur le terrain pour améliorer le processus budgétaire.

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BALANCE DE PAIEMENT 2009-2010 : SOUS L’EFFET INDUIT DE DIVERSES CRISES

Les importations ont baissé de 23%. Les exportations marqueraient une hausse de 14,6%  et le solde de la balance des transferts courant est en léger repli. La direction nationale de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’ouest (BCEAO) a présenté hier, la balance de paiement de notre pays au titre des années 2009 et 2010. Cette présentation s’est effectués au cours d’une cérémonie présidée par le premier responsable du Comité national de la balance et conseiller technique au ministère de l’Économie et des Finances, Bréhima Sanogo, et le directeur national de la BCEAO-Mali, Oumar Tatam Ly. C’était en présence de représentants des partenaires techniques et financiers, de directeurs des institutions bancaires et de micro finance.

La balance de paiement est un instrument fondamental d’analyse, de décision et de formulation des politiques économiques du pays. Sa présentation permet à la Banque centrale de recenser les besoins spécifiques des différents utilisateurs et acteurs de l’économie et des finances, afin de prendre en charge leurs préoccupations au moment de l’élaboration de la diffusion des comptes extérieurs et de la situation économique du pays.

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PRIMATURE : REMISE DU RAPPORT 2010 DU BVG

Le Vérificateur général Sidi Sosso Diarra a remis mercredi au chef du gouvernement sortant, Modibo Sidibé, son 6è rapport annuel, le dernier de son mandat à la tête de l'institution. La cérémonie s'est déroulée en fin d'après-midi dans la salle de conférence de la primature en présence de membres du gouvernement démissionnaire depuis quelques heures à peine. La rencontre couronne pour le Bureau du vérificateur, 7 années de travaux, de réflexion, d'analyse et de propositions pour une utilisation efficiente et transparente des ressources publiques. Le gouvernement se réjouit des résultats obtenus, a assuré Modibo Sidibé. "En recevant de vos mains cet après-midi votre rapport bilan, il me plaît de rappeler l'importance que le président de la République attache à la lutte contre la corruption et la délinquance financière en l'inscrivant dans le projet pour le développement économique et social comme composante essentielle du renouveau de l'action publique. Cet engagement pour la lutte contre la corruption et la délinquance financière se poursuivra avec détermination" a-t-il indiqué. Il a, à ce propos, souligné le rôle important que l'institution a joué dans le dispositif installé dans le cadre de la lutte contre la corruption et la délinquance financière.

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