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Ministre de l'Education, de l'Alphabétisation et de la promotion des Langues Nationales

Instituts de formation des maîtres : 1737 CANDIDATS SE PRESENTENT AU CONCOURS

La session de septembre 2012 du concours direct d’entrée dans les Instituts de formation des maîtres (IFM), a démarré mercredi dans les académies d’enseignement à l’exception de celles des régions de Tombouctou, Gao et Kidal et d’une partie de la région de Mopti. 1737 candidats, dont 40% de femmes, se présentent à ces examens. A Bamako, 8 centres ont été ouverts aux lycées techniques et Askia Mohamed, à l’Ecole centrale pour l’industrie, le commerce et l’administration (ECICA) et au Centre de formation technique de Quinzambougou (CFTQ), pour la rive gauche. Sur la rive droite les lycées Kankou Moussa, Massa Makan Diabaté, la Chaine Grise et le groupe scolaire de Kalabancoura accueillent ces centres.

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Candidats déplacés ou réfugiés : LA PERCHE DES COURS DE RATTRAPAGE

Les cours de rattrapage spécifiquement destinés aux candidats déplacés ou réfugiés n’ayant pas composé en juillet, ont débuté depuis le 21 août dernier. Il s’agit de candidats qui doivent passer les examens du baccalauréat, du Diplôme d’études fondamentales (DEF), du Certificat d’aptitude professionnelle (CAP) et des Brevets de techniciens (BT1 et BT2). Soient au total 910 candidats repartis entre 5 sites.

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Septentrion : LES CLASSES ROUVRENT A GAO ET TOMBOUCTOU

Les cours de rattrapage ont repris dans les deux régions avec le concours d’enseignants bénévoles et l’accord des occupants. Mais à Kidal, les écoles restent fermées.

Dans le contexte actuel, l’événement pourrait paraître surréaliste mais les écoles ont réellement rouvert depuis deux mois leurs portes dans les régions de Gao et Tombouctou.

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Accès à l’éducation et à la santé : PROGRAMME DE SUBSTITUTION

L’appui budgétaire ayant été victime du coup d’Etat, les Pays-Bas s’appuient sur un consortium d’ONG pour aider les secteurs sociaux de base.

L’hôtel Salam a abrité, vendredi, la cérémonie de lancement officiel du Programme d’appui aux secteurs sociaux de base : Éducation, Santé. Denis Dougnon, le secrétaire général du ministère de l’Education et de l’Alphabétisation, a présidé la cérémonie. C’était en présence de l’ambassadeur du Royaume des Pays-Bas dans notre pays, Martin Brouwer, ainsi que du président du consortium d’ONG chargé de la mise en œuvre de ce programme, Mamoutou Coulibaly.


Pour le financement, Le Mali et les Pays-Bas ont signé un accord et deux avenants en 2011 de plus 6 milliards de Fcfa. Ce programme qui a une durée de 12 mois avec une possibilité de prolongation de 6 mois en cas de nécessité, porte sur les domaines de la bonne gouvernance, de l’éducation et de la santé.

Mais après le coup d’état du 22 mars dernier, l’appui budgétaire sectoriel que le gouvernement recevait dans le cadre de la coopération avec les partenaires a été suspendu. Les services sociaux de base en ont beaucoup souffert car le financement des formations des enseignants, des fournitures en manuels scolaires, du carburant pour les évacuations sanitaires, du petit matériel médical, etc, en dépendait. 

Le présent programme s’appuie dans sa mise en œuvre sur une stratégie alternative basée sur des acteurs non étatiques. C’est ainsi que les Pays-Bas ont opté pour un consortium d’ONG intervenant dans les domaines de la santé et de l’éducation.

Le programme va renforcer et consolider les acquis dans le domaine de la santé et de l’éducation dans notre pays, en accompagnant la mise en œuvre des plans opérationnels des collectivités territoriales, y compris les plans opérationnels sectoriels déconcentrés qui y sont liés, d’ici décembre 2013. Le programme s’adresse aux usagers des services sociaux de base comme les Cscom, les Csref, les écoles du premier cycle de l’enseignement fondamental, les centres d’éducation préscolaire et spéciale.

Le programme ambitionne aussi d’accroitre la résilience des populations concernées y compris la prise en compte de l’aspect genre pour une meilleure durabilité des résultats dans les domaines de la santé et de l’éducation. Il consistera à fournir une assistance technique à court et à moyen termes afin d’améliorer les capacités et la performance des collectivités décentralisées pour coordonner la mise en œuvre de leurs plans de développement des secteurs sociaux.

Ces dernières années, notre pays, avec l’appui des partenaires, a beaucoup investi dans les secteurs de l’éducation et de la santé. Cela, notera Denis Dougnon, a conduit à des améliorations significatives dans l’augmentation de l’offre de services à tous les niveaux du système de ces secteurs sociaux. « Qu’il s’agisse du processus de déconcentration ou de la décentralisation, d’importants efforts sont accomplis avec la délocalisation des services sociaux, mais aussi avec le transfert de compétences et de ressources aux collectivités territoriales. Un de ces acquis est aussi l’installation du processus de planification ascendante des actions de développement social », a-t-il précisé.

Cependant, a tempéré le secrétaire général du ministère de l’Education et de l’Alphabétisation, la crise politique et sécuritaire qui sévit présentement dans notre pays à des conséquences sur la santé et l’éducation des enfants et des jeunes. « Avec ces crises, c’est l’ensemble des services sociaux qui est affecté à des degrés différents bien sûr et selon le contexte spécifique de chaque région », a-t-il souligné.

Les régions du Sud de notre pays (le Sud de Mopti, les régions de Ségou, Koulikoro, Kayes, Sikasso et le district de Bamako) ne sont pas directement affectées par la rébellion, mais en subissent les conséquences induites. Denis Dougnon dira à cet effet que la mise en œuvre de ce programme ne peut être que salutaire, surtout à un moment très dur pour notre pays. Il a invité les autres partenaires au développement à en faire autant. Aussi, a-t-il saisi l’opportunité pour exprimer toute la gratitude des autorités au gouvernement des Pays-Bas pour la qualité de l’assistance qu’il apporte, au moment où notre pays en a grandement besoin.

Pour l’ambassadeur des Pays-Bas, Martin Brouwer, la mise en œuvre des projets par les ONG nécessitera la revue des plans d’actions des collectivités concernées pour le dernier semestre de 2012, en prenant en compte le contexte actuel. Le diplomate a précisé que les activités s’adresseront selon les besoins et principalement aux secteurs de la santé et de l’éducation.

Les activités prévues s’articuleront autour des formations continues des agents de santé, d’éducation, de structures communales et communautaires de gestion en santé et éducation.  Il y a aussi la consolidation des acquis en termes de production de statistiques dans les secteurs de l’éducation et de la santé, les fournitures d’intrants (matériels sanitaires et éducatifs), le suivi, la supervision et l’évaluation.

M. A. Traoré

 

 

Journée internationale de l’alphabétisation : UNE EXPERIENCE QUI A FAIT SES PREUVES EN COMMUNE V

Notre pays à l’instar de la communauté internationale a célébré la Journée internationale de l’alphabétisation samedi denier. L’institution de cette journée vise à promouvoir l’alphabétisation et à démontrer qu’elle peut être un véritable moteur de développement endogène du pays.


L’alphabétisation constitue aujourd’hui une composante essentielle de l’éducation non formelle qui se définit comme une forme d’éducation organisée et dispensée aux adultes analphabètes hommes et femmes et aux enfants non scolarisés, en dehors des structures classiques d’enseignement héritées de la colonisation.

L’éducation non formelle englobe les centres d’alphabétisation fonctionnelle (CAF), les centres d’éducation pour le développement (CED) et les centres d’apprentissages féminins (Café). Avant et pendant la colonisation l’alphabétisation était pratiquée essentiellement dans les milieux religieux en langues nationales. Mais depuis l’accession de notre pays à la souveraineté nationale et internationale, les différents régimes qui se sont succédé ont développé l’alphabétisation « conscientisante » et « professionnalisante » permettant l’accès à des modules relatifs à la citoyenneté, à plusieurs compétences de vie, à l’environnement.

Aujourd’hui, l’alphabétisation se met de plus en plus au service de la lutte contre la pauvreté, le chômage des jeunes, l’exode vers les grandes villes et d’autres pays.

C’est dans ce cadre que l’Académie d’enseignement de Bamako rive droite en collaboration avec les ONG Mujeres en Zona de Conflicto (MZC) et Human Network Mali (HNM) a organisé une cérémonie pour  célébrer  la Journée internationale de l’alphabétisation. Elle s'est déroulée samedi au centre de production du bazin teinté de l’ONG MZC à Kalan-Coura.
La rencontre  a eu lieu en présence du coordinateur de l’ONG, Mohamed Ag Akeratane, de la directrice de l’Académie de la rive droite, Mme Dicko Balissa Cissé, du directeur de l’Enseignement fondamental Mamadou Diabaté.

Cette initiative avait pour but de montrer l’impact de l’alphabétisation sur la qualité des compétences et l’autonomisation des femmes de la coopérative  « Lolo Nieduma » des teinturières de la Commune V.
Mujeres en Zona de Conflicto (MZC) est une organisation non gouvernementale espagnole qui  s’est fixée comme mission de venir en complémentarité aux actions  initiée par le gouvernement.

Elle vise plus précisément à soutenir les femmes dans le domaine de l’alphabétisation. En Afrique, elle  est présente seulement au Mali. Et à Bamako dans la capitale, elle intervient dans les six communes.

Selon le coordinateur Mohamed Ag Akeratane, l’ONG a déjà formé plus 1200 femmes. Et  pratiquement toutes savent lire, écrire, et compter aujourd’hui. « Grâce à leur formation, elles mènent toutes seules leurs activités », a témoigné le coordinateur de l’ONG qui compte dans les années à venir former davantage de femmes dans le but de mieux les insérer dans la vie et dans le processus de développement.

L’alphabétisation est un moyen d’apprentissage et d’épanouissement de nos populations,  a noté la directrice de l’Académie de la rive droite, en soulignant que savoir lire, écrire et compter, constitue pour  les populations des outils efficaces de lutte contre la pauvreté. Pour elle, vaincre la pauvreté à travers les activités génératrices de revenus peut instaurer une paix durable et la sérénité dans les foyers  et dans le pays.

« Le savoir-faire et le savoir-être acquis lors des formations développent également chez les apprenants, la solidarité mais aussi le patriotisme entre les membres de la communauté », a ajouté Mme Dicko Balissa Cissé.

Elle a ensuite invité d’autres partenaires à s’engager dans la lutte contre l’analphabétisme et l’illettrisme, exhortant ceux déjà intervenant dans le domaine à persévérer dans leurs actions salutaires en faveur des populations les plus vulnérables que sont les femmes et les enfants.  Et la directrice de l’Académie de la rive droite de rappeler qu’aucun pays ne peut décoller économiquement tant qu’au moins la moitié de sa population n’est pas alphabétisée.

Fatoumata NAFO

 

 

Baccalauréat 2012 : LE LYCEE « KODONSO » RECOMPENSE LES « MENTIONS »

Le lycée Kodonso de Djélibougou a récompensé samedi ses meilleurs bacheliers au cours d’une cérémonie de distribution de prix présidée par Sayon Sissoko, le représentant le ministère de l’Education et de l’Alphabétisation. C’était en présence de la directrice de l’académie de la rive gauche, Mme Diawara Djènèba Koné, du directeur général du lycée « Kodonso », Dianka Sanoh, et de nombre de responsables du lycée.

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Ecole : CONSENSUS SUR LES DATES DE LA RENTREE SCOLAIRE PROCHAINE

Les classes débuteront le 24 septembre pour l’enseignement fondamental, le 1er octobre pour le  secondaire et entre le 8 et le 15 octobre pour les Instituts de formation des maîtres

Le ministre de l’Education et de l’Alphabétisation a bouclé jeudi ses rencontres avec les différents acteurs de l’école sur les préparatifs de la rentrée scolaire 2012-2013. Les différentes associations partenaires et les anciens de l’école ont constitué les derniers interlocuteurs du ministre Adama Ouane.

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Rentrée scolaire 2012-2013 : A L’ECOUTE DES PROMOTEURS D’ECOLES PRIVEES

 

La série de rencontres initiées par le ministre de l’Education et de l’Alphabétisation, Adama Ouane, avec les différents acteurs de l’école s’est poursuivie avant-hier et hier. Après les directeurs des académies d’enseignement et les syndicats d’enseignants, Adama Ouane a discuté, mercredi, avec des promoteurs d’écoles privées. Il s’agit des promoteurs du Groupe « Chaîne Grise », du centre « de formation professionnelle et commerciale Djitoumou de Ouéléssébougou, », du lycée « Moctar Boré » à Hamdallaye ACI 2000.


Les promoteurs des lycées « Classique moderne » de Kalabancoura « Technique Aïssata Diaby » à Hamdallaye, « Mahamadou Kokoba Diakité » du Badialan III, de l’Ecole privée « Niani Simpara » de Fadjiguila (Commune I) et de l’Ecole spéciale de gestion d’administration des affaires (ESGAF) de Badialan I ont aussi pris part à la rencontre qui s’inscrit  dans le cadre d’une concertation globale en vue de préparer la rentrée scolaire 2012-2013.

Adama Ouane a présenté les promoteurs des écoles privées comme des maillons essentiels, majeurs et privilégiés de l’école. La bonne marche du système éducatif ne peut s’effectuer sans la participation et l’engagement des promoteurs d’écoles privées, a-t-il indiqué. « A ce titre, j’ai besoin des conseils et avis de vous, promoteurs d’écoles privées. Vous et nous devons par ailleurs apporter notre soutien aux enseignants et élèves victimes de la crise socio-politique de notre pays.

Malgré cette situation, nous ne devons pas perdre l’avenir de cette couche sociale »,  a préconisé le ministre. 
« Si nous devons opérer de manière à résoudre tous les problèmes de la crise et nous consacrer seulement aux difficultés liées à cette crise, nous ne pourrons jamais effectuer une rentrée scolaire normale et effective », a estimé le ministre de l’Education et de l’Alphabétisation. Selon Adama Ouane, l’essentiel est d’avoir une rentrée scolaire sereine afin de remettre notre école sur pied et surmonter ses difficultés.  Le ministre a également proposé les différentes dates de la rentrée des classes à ses interlocuteurs promoteurs d’écoles privées. C’est un calendrier serré, mais les exigences et la situation de notre pays nous imposent une reprise rapide des cours.

Adama Ouane a apprécié la qualité de l’enseignement privé, avant de promettre le maintien et le respect des engagements signés par son département avec les promoteurs d’écoles privées. Le soutien de son département ne leur fera pas défaut.
C’est le promoteur de l’école privée « Niani Simpara » de Fadjiguila qui a parlé au nom de ses collègues présents. Tout en acceptant les dates proposées par le ministre de l’Education et de l’Alphabétisation pour la rentrée scolaire 2012-2013, il s’est inquiété du risque que ces propositions n’empiètent sur la gestion des enseignants, des élèves déplacés et restés du Nord et ceux réfugiés dans les pays voisins, l’organisation de la session spéciale d’octobre, ainsi que l’occupation de certains établissements par des personnes sinistrées des inondations.

S. Y. WAGUE

 

 

Rentrée scolaire 2012-2013 : EN TOUTE FRANCHISE AVEC LES SYNDICATS D’ENSEIGNANTS

Après les directeurs des académies d’enseignement du pays, le ministre de l’Education et de l’Alphabétisation, Adama Ouane, a rencontré mardi les syndicats d’enseignants. Il s’agit du Syndicat national de l’éducation et de la culture (SNEC), du Syndicat national des travailleurs de l’enseignement catholique (SYNTEC), du Syndicat national de l’enseignement secondaire  technique et professionnel (SYNESTP), du Syndicat national des enseignants du secondaire de l’Etat et des collectivités (SYNESEC) et du Syndicat national des travailleurs de l’enseignement secondaire (SYNTES).


Le Syndicat national des enseignants fonctionnaires des collectivités territoriales (SYNEFCT), le Syndicat libre et démocratique de l’enseignement fondamental (SYLDEF), le Syndicat national de l’éducation de base (SYNEB), le Syndicat national des professeurs de l’enseignement fondamental (SYNAPEF), le Syndicat des professeurs de l’enseignement secondaire des collectivités (SYPESCO), la Fédération de l’éducation nationale (FEN), la Coordination des syndicats de l’enseignement secondaire (COSES) et la Fédération nationale de l’éducation des sports, des arts, de la recherche et de la culture (FENAREC) ont également répondu à l’invitation du ministre.

Comme avec les directeurs des académies d’enseignement, la rencontre a porté sur la préparation et la fixation d’une date consensuelle de la rentrée scolaire 2012-2013. Elle concrétisait la volonté de privilégier le dialogue, la consultation et la concertation en vue de concilier les intérêts et la perception des uns et des autres pour déboucher sur une volonté commune des acteurs de l’école de réaliser des objectifs conjointement définis. « Nous devons mobiliser ensemble nos efforts et nous engager autour de l’école pour avoir un chronogramme d’une rentrée scolaire sereine, structurée et définie », a souhaité Adama Ouane en s’adressant aux différentes corporations syndicales.

La crise socio-politique et sécuritaire que traverse notre pays exige, de son point de vue, l’engagement de toutes les filles et tous les fils du pays pour la cause de l’école. Le ministre de l’Education et de l’Alphabétisation a jugé que l’organisation de la session spéciale d’octobre et la rentrée scolaire pouvaient se faire différemment, sans difficultés. Adama Ouane a proposé à ses interlocuteurs que la rentrée scolaire débute pour le cycle fondamental (1ère à la 9ème) le 17 septembre prochain et pour le secondaire (lycée, enseignement technique, professionnel, normal et instituts de formation des maitres) le 1er octobre. En admettant les réserves que pouvait soulever ce calendrier, il en a souligné les avantages : bouger vite, avancer dans l’exécution des programmes scolaires, sans empêcher l’organisation des examens spéciaux.
Certes les partenaires au développement nous épaulent, mais nous devons nous mêmes nous investir, compter sur nos propres efforts et être au premier rang des activités, a préconisé le ministre Ouane.

Le secrétaire général du Syndicat national de l’éducation et de la culture, Tibou Telly, a jugé que les enfants méritaient d’être davantage accompagnés et que les résultats catastrophiques enregistrés au niveau des différents examens  étaient de la responsabilité de tous les acteurs de l’école.

Tibou Telly s’est aussi inquiété du chronogramme de la session d’octobre et de la répartition des élèves déplacés du Nord et réfugiés dans les pays voisins dans leurs centres d’examen. Il a souhaité que la rentrée scolaire 2012-2013 soit effective en décembre prochain. A défaut, il  a proposé le 20 novembre pour l’enseignement fondamental et le 27 du même mois pour l’enseignement secondaire. Cela permettra, de son point de vue, de résoudre beaucoup de problèmes. Son collègue du SYNESEC, Tiémoko Dao, a lui qualifié les résultats des différents examens de cette année de « pédagogiques », alors ceux des autres années étaient « politiques ».

L’arrêt de l’intégration des enseignants des collectivités dans la Fonction publique de l’Etat depuis mars, et leur avancement sont quelques unes des inquiétudes de Tièmoko Dao vis-à-vis de la rentrée scolaire.
Le secrétaire général de la COSES, Adama Traoré, a plaidé pour la proclamation entière des résultats du test de hiérarchisation des enseignants et le paiement des salaires des enseignants des collectivités, condition indispensable, selon lui,  pour une rentrée scolaire effective, normale et apaisée.

La libération des établissements occupés par les sinistrés victimes des fortes précipitations, la prise de disposition pour les enseignants et élèves restés au Nord du pays et réfugiés dans les pays voisins, constituent pour Zoumana Maiga, le secrétaire chargé de l’éducation et de la culture de la FEN, des difficultés propres à entraver la tenue de la session d’octobre.

Le ministre de l’Education et de l’Alphabétisation a écouté, précisé, apporté des apaisements. Il poursuit sa série de rencontres hier et aujourd’hui, avec, respectivement, les promoteurs des écoles privées et les associations et organisations partenaires de l’école.

S. Y. WAGUE 





 

 

Rentrée scolaire 2012-2013: LE SOUCI D’UN CHRONOGRAMME STRUCTURE

Le ministre de l’Education et de l’Alphabétisation, Adama Ouane, a rencontré hier dans la salle de conférences « Bakary Traoré » de son département, les directeurs des académies d’enseignement du pays. La rencontre a discuté de la fixation du calendrier de la rentrée scolaire 2012-2013. Introduisant les débats, le ministre de l’Education et de l’Alphabétisation a souhaité une rentrée scolaire sereine avec un chronogramme bien structuré et défini. « Il faudrait aider l’école, les élèves et les parents d’élèves pour l’apprentissage et la formation des enfants. Nous devons examiner minutieusement les conditions de travail et d’étude des élèves, nous investir pour une bonne rentrée scolaire efficace, car nous sommes tous des acteurs de cette école », a préconisé Adama Ouane.


Le ministre a donné l’assurance que l’organisation de la session spéciale d’octobre ne va pas empêcher la rentrée effective des classes. Chacun de ces problèmes sera géré différemment, comme il faut, pour pouvoir gagner du temps.
Le directeur de l’académie d’enseignement de Koulikoro, Mohamedoun Ag Antafaye, a lui jugé que l’insuffisance des infrastructures d’accueil peut compromettre la rentrée en 2è Région.

De son coté, la directrice de l’académie de la rive droite, Mme Dicko Balissa Cissé, s’inquiète d’un possible chevauchement de la gestion des élèves déplacés, de l’organisation des examens spéciaux d’octobre et de la reprise des cours. Son collègue de l’académie d’enseignement de Ségou, Mohamed Sokona, est partisan d’une rentrée au plus tôt, mais propose de faire d’abord l’état des lieux des infrastructures scolaires et de la libération des salles de classe occupées par des sinistrés en raison des inondations.

Le recrutement des enseignants à temps, la mise à disposition des nouveaux fonctionnaires des collectivités territoriales à temps sont quelques unes des préoccupations du directeur de l’académie de Bougouni, Morifing Cissé. Celui de Mopti, Modibo Touré, souligne le risque pour la rentrée scolaire et la session d’octobre d’empiéter l’une sur l’autre. Il a également demandé de revoir les programmes des 10è communes qui ne sont pas totalement maitrisés par les enseignants en 5è Région.

Selon le directeur de l’académie d’enseignement de Kayes, Zakaria Traoré, la libération des établissements occupés par des sinistrés du fait des fortes précipitations va accélérer la rentrée scolaire. La gestion du nombre pléthorique des élèves et la lenteur de l’orientation des admis du DEF peuvent entraver une rentrée scolaire effective au lycée public de Koutiala, a jugé le directeur de l’académie de Koutiala, Koina Ag Ahmadou. Son collègue de l’académie d’enseignement de Sikasso, Siaka Sanogo, a proposé de tenir compte tout d’abord des facteurs et de la spécificité de l’année, afin de fixer la date de  la rentrée.

Les discussions se poursuivront avec les différents acteurs de l’école jusqu’à jeudi, afin de fixer une date de rentrée scolaire échelonnée en fonction des classes.

S. Y. WAGUE

 

 


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