L’organisation humanitaire de protection des enfants à Kita, Plan-Kita, est venue au secours des élèves déplacés du nord.
L’ONG a ainsi remis mardi des kits scolaires à 37 bénéficiaires. La cérémonie de remise était présidée par l’adjoint au préfet du cercle de Kita, Mahamadou Ismaïla Maïga, et s’est déroulée en présence du directeur adjoint de l’académie d’enseignement de Kita, Modibo Kéïta, et de Kinane Ag Gadeda et Abdoul Aziz Maïga respectivement directeurs des CAP I et II.
Le manager de l’unité de programme de Plan-Kita, Mamadou Seck, s’est réjoui de la décision de ces élèves de poursuivre leurs études à Kita. Il a aussi remercié les autorités administratives et éducatives pour l’accueil des scolaires et leur intégration dans les différents établissements. Les 37 élèves (tous niveaux confondus) sont inscrits dans des écoles publiques et privées de l’académie d’enseignement de Kita. Ils vivent chez des parents. Parmi eux, l’on compte une dizaine de filles.
Chaque kit est composé d’un sac, de fournitures scolaires, d’une moustiquaire imprégnée, d’un tee-shirt, d’une couverture et d’une lampe électrique.
Le directeur adjoint de l’académie d’enseignement de Kita a remercié Plan-Kita pour son geste de solidarité et pour son implication dans l’avènement d’une école apaisée dans le cercle de Kita. Il a cité entre autres actions de l’ONG, la promotion de l’hygiène dans les écoles et même dans les villages, l’appui pour la dotation de l’école en ressources humaines, le suivi et la dotation des établissements en moyens adéquats de travail. Modibo Kéïta a aussi salué les promoteurs d’écoles privées qui n’ont posé aucun problème pour admettre les élèves déplacés dans leurs établissements.
Les deux directeurs des CAP ont demandé à Plan-Kita de financer des cours de rattrapage pour les élèves. Le manager de l’unité de Plan-Kita a promis remonter la requête à sa hiérarchie.
L’adjoint du préfet, Mahamadou Ismaïla Maïga, a retenu que ce geste est un accompagnement très précieux de la part de Plan-Kita en faveur de ces élèves qui ont dû fuir leur terroir.
Par l’ESSOR


