Primature

Switch to desktop Register Login

class="gkFeaturedItemTitle" Le président Kéïta en Guinée et au Libéria : MESSAGE DE SOUTIEN ET DE SYMPATHIE

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le lundi 3 novembre 2014 12:17

Le chef de l’Etat s’est rendu dans deux des pays les plus touchés par Ebola pour montrer qu’ils ne doivent pas faire l’objet de stigmatisation
La propagation de l’épidémie à virus Ebola a atteint des proportions inquiétantes dans le monde. La maladie a fait plus de 5000 morts et chaque jour de nouveaux cas sont enregistrés. L’Afrique est le continent qui compte le plus grand nombre de victimes.
Qu’a cela tienne, les pays touchés par Ebola ne doivent pas faire l’objet de stigmatisation. Mieux, il faut une synergie et une mutualisation des actions pour contrer l’épidémie. C’est le message qu’a fait passer le président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta en se rendant le week-end dernier en Guinée Conakry et au Libéria, deux des pays ouest-africains les plus touchés par la maladie. Le chef de l’Etat était accompagné pour la circonstance, des ministres de la Santé et de l’Hygiène publique, Ousmane Koné, de la Solidarité, de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction des régions du Nord, Hamadoun Konaté, et de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication, Mahamadou Camara.
La première étape de cette tournée de solidarité du président Kéïta avec ses pairs des pays confrontés avec la maladie de l’Ebola a été la Guinée Conakry. Arrivé vendredi dans la capitale guinéenne aux environs de 18 heures 30 minutes, le président de la République a été accueilli à sa descente d’avion à l’aéroport internationale de Conakry par son homologue guinéen, Alpha Condé. Les deux personnalités ont fait la revue des troupes et salué les corps constitués. Ibrahim Boubacar Kéïta et Alpha Condé ont ensuite eu un entretien d’une trentaine de minutes dans un des salons de l’aéroport au terme duquel ils se sont adressés à la presse. « Je suis venu en Guinée pour apporter la solidarité, la sympathie et le soutien fraternel du peuple malien au peuple de Guinée dans la dure épreuve qu’il traverse à cause de la maladie à virus Ebola. Comme toute autre maladie, Ebola ne connaît pas de frontière, donc inutile de fermer nos frontières. Nous devons par contre réunir nos efforts pour vaincre la maladie », a expliqué le président Kéïta qui a réaffirmé que le Mali ne fermera pas ses frontières avec la Guinée.
Le président Condé s’est dit honoré par la marque de solidarité de son « frère malien ». Une solidarité qui traduit la solidité des relations séculaires et fraternelles entre les peuples de Guinée et du Mali. « La Guinée et le Mali sont deux poumons d’un même corps », a dit Alpha Condé, reprenant la célèbre phrase du premier président de la Guinée indépendante Ahmed Sékou Touré. Le président Condé a promis de venir très prochainement remercier le peuple malien.
Les deux chefs d’Etat ont réaffirmé leur attachement au panafricanisme et à l’unité du continent. Avant de quitter Conakry, le président Kéïta a eu droit un bain de foule dans les rues de la capitale guinéenne. Les habitants sont sortis massivement pour le remercier de son geste de solidarité.
« Le président de la République du Mali a fait un geste que nous n’allons jamais oublier. Tous les pays frontaliers ont fermé leurs frontières avec la Guinée sauf le Mali », a constaté un habitant qui apprécie avec fierté le geste du peuple malien.
En Guinée Conakry, la maladie d’Ebola a fait plus de 400 morts, selon diverses sources. Mais grâce aux efforts en cours déployés par les autorités guinéennes et de la communauté internationale, le rythme de propagation et d’infection a baissé. La possibilité de guérir a également fait baisser la psychose qui s’était installée parmi les populations. Celles-ci ont adopté les gestes de prévention qui sauvent de la maladie.
Après Conakry, le chef de l’Etat s’est rendu à Monrovia où il est arrivé samedi aux environs de 15 h 30 mn. Dans la capitale libérienne, le chef de l’Etat a été accueilli à sa descende d’avion à l’aéroport international Monrovia par le vice-président du Libéria, Joseph Nyumah Boakai. Le président Kéïta a ensuite eu un long tête-à-tête avec son homologue, Mme Ellen Johnson Sirleaf. Ici également, Ibrahim Boubacar Kéïta a apporté le message de soutien et de sympathie aux dirigeants et au peuple libérien. « Le Mali et le Libéria sont membres de CEDEAO et historiquement, les deux pays entretiennent de bonnes relations. Le Mali sera aux côtés du Libéria à tout moment et souhaite que le pays retrouve sa stabilité », a indiqué Ibrahim Boubacar Kéïta à l’issue de son entretien avec la présidente libérienne.
« Le président malien nous honore par sa marque de solidarité. Nous estimons qu’il faut une synergie des pays et éviter d’entretenir la psychose parmi les populations », s’est réjouie la présidente du Libéria qui a souligné les efforts en cours dans son pays pour contenir la maladie. « Il y a des efforts qui ont fait baisser le rythme de contamination de la maladie. Mais nous ne crions pas victoire et continuons à travailler pour définitivement nettoyer notre pays d’Ebola », a promis Ellen Jonhson Sirleaf.
Be. COULIBALY
Encadré
Pas de psychose à Conakry ni à Monrovia
A Conakry la psychose qui avait gagné les populations a fortement baissé depuis l’annonce de la possibilité de guérir de la maladie d’Ebola. Les habitants vaquent normalement à leurs occupations tout en respectant les mesures d’hygiène pour la prévention. Dans les lieux publics, au marché et même dans les coins des rues, les gens se lavent régulièrement les mains au savon et utilisent des désinfectants. Les campagnes d’information et de sensibilisation à travers la presse et autres canaux ont été intensifiées dans le pays.
« Ce sont les médias occidentaux qui ont créé la psychose en déclarant que la maladie était inguérissable. Du coup, les malades se disaient à quoi bon de se déplacer dans les centres de santé », nous a expliqué un confrère guinéen qui a révélé que la Guinée forestière a été la plus touchée par l’épidémie.
A Monrovia, un site d’accueil des malades a été installé dans un village proche de la capitale. Ici, aussi on ne sent pas la psychose. Les mesures d’hygiène ont été rendues strictes et obligatoires dans les lieux publics. « Les médias occidentaux nous créent des problèmes en véhiculant des informations de nature à semer le désordre et à rendre difficile la lutte contre Ebola. Mais nous utilisons aussi nos moyens pour faire la communication de proximité en sensibilisant et en informant. Cela a beaucoup contribué à calmer la population et à réduire le rythme de propagation de l’épidémie », nous a confié un confrère libérien. « Les firmes occidentales veulent faire de la lutte contre Ebola un fonds de commerce à travers les produits et équipements qu’elles nous imposent. Au Libéria nous avons compris cela. Nous avons expliqué aux populations que de simples mesures d’hygiène au quotidien permettent d’éviter la maladie et cela est en train de payer. Nous ne baisserons pas les bras », a assuré notre interlocuteur.
Be. C

class="gkFeaturedItemTitle" Bourse RFI Ghislaine Dupont et Claude Verlon : Rachelle Tessougué et Sidi Mohamed Dicko, LES PREMIERS LAUREATS

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le lundi 3 novembre 2014 12:12

Les lauréats de la 1ère édition de la bourse créée en hommage aux deux reporters de RFI sauvagement assassinés le 2 novembre 2013 à Kidal, Ghislaine Dupont et Claude Verlon ont été dévoilés hier à l’hôtel Salam au cours d’une cérémonie pleine d’émotion de joie et de douleur retransmise en direct sur les ondes de RFI (Radio France Internationale). Il s’agit de Rachelle Tessougué et Sidi Mohamed Dicko qui ont reçu leur prix des mains, respectivement de François Vannier, filleul de Ghislaine Dupont et d’Apolline Verlon-Raizon, la fille de Claude et d’Agnès Chauveau.
La cérémonie a regroupé autour de la présidente directrice générale du Groupe France Médias Monde, Marie Christine Saragosse, le ministre de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication, Mahamadou Camara, la directrice exécutive de l’Ecole de journalisme SciencesPo de Paris, Agnès Chauveau, l’ambassadeur de France au Mali, Gilles Huberson, le directeur adjoint de la rédaction Afrique de RFI, Yves Rocle, ainsi que des nombreux journalistes et patrons des médias publics et privés maliens.
Initiée par l’Institut national audiovisuel (INA), l’Ecole de journalisme de Science Po de Paris, en collaboration avec l’Office de radiotélévision du Mali (ORTM), la bourse a pour objectif de découvrir et d’encourager les jeunes talents journalistiques et techniques.
Les 20 candidats retenus, ont bénéficié pendant deux semaines de l’assistance de Sophie Marsaudon et Marc Fichet.
Rachelle va effectuer une formation de 4 semaines, du 15 février au 14 mars 2015, au sein de la rédaction de RFI à Issy-les-Moulineaux (92), France, dont deux (2) semaines de formation sur le métier de journalisme assurée par l’école de journalisme de Science Po tandis que Sidi Mohamed Dicko se rendra durant 4 semaines du 15 février au 14 mars 2015, au sein de la direction technique de la radio RFI à Issy-les-Moulineaux (92), France, dont 5 à 10 jours de formation assurée au sein de l’INA à Paris (75).
« C’est une cérémonie empreinte de douleur et de joie qui nous réunit aujourd’hui. Le 2 novembre 2013 à 13h 10mn, Ghislaine Dupont et Claude Verlon ont été lâchement et sauvagement assassinés à Kidal pour leur engagement à donner la parole à l’humanité toute entière », a déclaré Marie-Christine Saragosse qui a présenté la bourse pour les jeunes journalistes africains comme « le choix de l’éducation et du savoir face à l’obscurantisme et à la barbarie ».
La présidente de France Médias Monde a sollicité l’accompagnement des autorités et la population maliennes à tout mettre en œuvre que « justice soit faite et que les assassins soient arrêtés et punis ».
Pour le ministre Mahamadou Camara, la mort de nos deux confères est un acte ignominieux qui est venu salir l’effort et le sacrifice de tout un peuple. « Ils sont mort acteurs et victimes de leur devoir d’informer. A la famille de la presse à leurs familles, je renouvelle au nom du président de la République, au nom du gouvernement, les condoléances les plus attristées du peuple malien » a t-il dit.
Le ministre Camara a placé la journée sous trois thèmes : la vérité, l’engagement et la victoire. « Nous volons savoir la vérité que les coupables de cet assassinat soient arrêtés et traduits devant la justice » a dit Mahamadou Camara, avant de rassurer que la justice malienne est déterminée à faire toute la lumière sur l’événement.
Parlant de l’engagement, il a réitéré le soutien du gouvernement à accompagner la presse malienne dans toutes ses dimensions de développement notamment la formation et la législation.
Concernant la victoire, Mahamadou Camara dira que « cette journée en est une, car en mémoire Ghislaine Dupont et Claude Verlon, la journée du 2 novembre a été décrétée par les Nations unies, « Journée internationale de lutte contre l’impunité des crimes commis contre les journalistes ». « Cela témoigne de la formidable solidarité qui révèle partout dans le monde démontrant ainsi aux forces obscurantistes que leur barbarie ne résistera pas à la fraternité. Il y’aura toujours des hommes et des femmes amoureux de cette noble profession qui prendront le relais », a dit le ministre Camara. Aux bénéficiaires, le ministre de la communication dira qu’ils ont « la lourde tâche de cultiver l’excellence, le professionnalisme et d’exercer la profession par la même envie, le même amour en tout temps en tout lieu quelques soient les difficultés comme Ghislaine et Claude Verlon.
Le ministre Camara a salué une initiative exemplaire qui entretient la flamme, notre liberté de penser d’opinion et d’expression. « Nous avons un devoir d’expérience, un devoir de lucidité qu’était la force de Ghislaine et Claude. La permanence de leur passion, de leur engagement nous invite à les suivre dans leur chemin d’éclatement de lumière ».
La directrice exécutive de l’Ecole de journalisme SciencesPo de Paris, Agnès Chauveau, l’ambassadeur de France, Gilles Huberson, le directeur adjoint de la rédaction Afrique de RFI, Yves Rocle ont tour à tour intervenu pour saluer l’esprit de l’initiative et condamner cet acte ignominieux.
S.TANGARA

class="gkFeaturedItemTitle" Mali-Chine : PLUS DE VISA POUR LES DETENTEURS DE PASSEPORTS DIPLOMATIQUES ET DE SERVICE

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le lundi 3 novembre 2014 12:00

L’accord sur l’exemption réciproque de visa pour les titulaires de ces documents facilitera les échanges de haut niveau qui contribuent davantage à la consolidation des relations diplomatiques et de coopération entre nos deux pays
Bientôt, les citoyens maliens détenteurs de passeports diplomatique et de service n’auront plus besoin de visas pour se rendre en Chine. Il en est de même que pour les Chinois qui détiennent ces précieux documents. Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, et le chargé d’affaires de l’ambassade de Chine, Cuo Xueli, ont signé vendredi dernier un projet d’accord sur l’exemption réciproque de visas pour les titulaires de passeports diplomatiques ou de service. C’était au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée au ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale.
« Le gouvernement du Mali n’est aucunement surpris par cette nouvelle preuve de l’attachement de la Chine à notre pays après les nombreux appuis qu’elle ne cesse de lui apporter », a assuré le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale.
Cet accord facilitera les échanges de haut niveau qui contribuent davantage à la consolidation des relations diplomatiques et de coopération entre nos deux pays. Une coopération qui se porte à merveille et s’est fortement raffermie avec la récente visite en Chine du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta. Les résultats enregistrés par la délégation présidentielle lors de cette visite ont permis d’ouvrir un nouveau chapitre de partenariat stratégique entre le Mali et la Chine.
Les différentes promesses faites par le Premier ministre chinois lors de cette visite connaissent actuellement un début d’exploitation. Il s’agit, entre autres, d’un don constitué de kits d’environ de 400 millions de Fcfa pour la prévention et le traitement de la maladie Ebola. On retient aussi un autre don estimé à 16 milliards de Fcfa et un prêt sans intérêt de 8 milliards de Fcfa. Ces deux annonces doivent faire l’objet, dans un avenir très proche, de signatures d’accords entre nos deux gouvernements.
Il faut aussi noter la signature de plusieurs protocoles d’entente entre les différents ministres qui accompagnaient le chef de l’Etat lors de ce périple et des entreprises pour la réalisation de projets dans notre pays.
« Les résultats auxquels a abouti cette visite présidentielle, dénote si besoin en était, la nécessité d’encourager et de faciliter les déplacements des officiels maliens et chinois, afin de les rapprocher davantage au bénéfice de nos deux peuples », a affirmé le ministre Abdoulaye Diop.
« Le présent accord témoigne de la détermination de la Chine à consolider davantage les liens avec le Mali. Je suis convaincu que son entrée en vigueur, soit un mois après la notification du gouvernement chinois, inaugurera une nouvelle ère dans les annales des échanges humains, et donnera ses propres contributions pour intensifier davantage nos relations bilatérales déjà fortes », a annoncé le chargé d’affaires de l’ambassade de Chine. Le diplomate Cuo Xueli a signalé que chaque année, près de 300 fonctionnaires et officiers maliens sont envoyés en Chine pour suivre des formations dans plusieurs domaines. Et ces derniers seront, selon lui, les premiers bénéficiaires de la mesure d’exemption réciproque de visas.
« Je voudrais souligner à cette occasion que selon l’accord, la demande d’un visa reste obligatoire lorsque les détenteurs se déplacent pour aller travailler, étudier, réaliser un reportage ou exercer d’autres activités nécessitant une autorisation préalable des autorités compétentes de l’autre Etat contractant », a-t-il précisé. S’agissant des membres du gouvernement malien et des officiers ayant rang le rang de vice-ministre ou supérieur et le grade de général, Cuo Xueli a souligné que leur déplacement est conditionné par l’obtention préalable, par voie diplomatique, du consentement des autorités chinoises, pour que la partie chinoise leur offre une réception courtoise à leur arrivée.
La Chine est permanemment présente sur tous les chantiers de développement socioéconomique allant de l’industrialisation à la santé, en passant par l’agriculture, l’éducation, la sécurité, la communication et les infrastructures.
Avant cette cérémonie, le ministre Abdoulaye Diop avait également signé un protocole d’accord avec Albrecht Comze, chef de mission EUCAP-Sahel relative à la formation des éléments de la gendarmerie et de la garde nationale.
B. M. SISSOKO

class="gkFeaturedItemTitle" Assemblée nationale : PAREE POUR REPRENDRE LE TRAVAIL

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le lundi 3 novembre 2014 11:31

Tout est prêt pour une vraie reprise du travail parlementaire, Place de la République. Après avoir procédé à la relecture du Règlement intérieur, il y a deux semaines, les députés ont renouvelé jeudi le bureau de l’institution, les 11 commissions générales de travail et la commission de contrôle.
Le nouveau bureau caractérisé par un élargissement, comporte désormais 10 vice-présidents et 10 secrétaires parlementaires (au lieu de 8 et 8 dans le précédent).
Après quelques tractations, les groupes parlementaires ont fini par s’entendre et former un bureau consensuel très proche de l’équipe sortante. C’est donc une liste consensuelle qui a été soumise à la plénière qui l’a adoptée par 136 voix favorables, trois voix contre et 5 abstentions.
Les membres du bureau sortant ont été tous reconduits. Deux vice-présidents s’y sont ajoutés. Il s’agit de Moussa Timbiné du RPM, qui était premier secrétaire parlementaire et qui devient 9ème vice-président, et Aboubacar Bah du groupe APM qui devient 10ème vice-président.
Au niveau des secrétaires parlementaires, on note trois entrées. Il s’agit de N’Doula Thiam du RPM, Bréhima Béridogo (VRD) et Amadou Diepkilé (ADEMA-PASJ).
Le nouveau bureau :
Président : Issiaka Sidibé (RPM)
1er vice-président : Mamadou Tounkara (RPM)
2è vice-président : Amadou Thiam (APM)
3è vice-président : Amadou Cissé (VRD)
4è vice-président : Ahamada Soukouna (ADEMA-PASJ)
5è vice-président : Mme Aiché Belco Maïga (RPM)
6è vice-président : Bajan Ag Hamatou (RPM)
7è vice-président : Abdoulaye Fofana (RPM)
8è vice-président : Hadi Niangadou (APM)
9è vice-président : Moussa Timbiné (RPM)
10è vice-président : Aboubacar Bah (APM)
1er Questeur : Mamadou Diarrassouba (RPM)
2è Questeur : Belco Bah (APM)
1er secrétaire parlementaire : Mohamed Ould Sidi Mohamed (RPM)
2è secrétaire parlementaire : Amadou Maïga (VRD)
3è secrétaire parlementaire : Aziza Mint Mohamed (ADEMA/PASJ)
4è secrétaire parlementaire : Mme Doumbia Rokia Traoré (RPM)
5è secrétaire parlementaire : Cheick Tahara Nimaga (APM)
6è secrétaire parlementaire : Mme Coulibaly Maïmouna Dramé  (RPM)
7è secrétaire parlementaire : Sory Ibrahima Kouriba (RPM)
8è secrétaire parlementaire : N’Doula Thiam (RPM)
9è secrétaire parlementaire : Bréhima Beridogo (VRD)
10è secrétaire parlementaire : Amadou Diepkilé (ADEMA/PASJ)
Nous reviendrons sur la présentation des nouveaux membres du bureau dans nos prochaines éditions
A. LAM


class="gkFeaturedItemTitle" Programme mobilité et migration : TIRER PROFIT DU POTENTIEL INTELLECTUEL ET FINANCIER DE LA DIASPORA

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le lundi 3 novembre 2014 11:26

Le PMMD va renforcer les capacités opérationnelles des collectivités territoriales à intégrer la migration dans leur stratégie de développement
Les travaux du premier comité de pilotage de la composante 1 du « Programme mobilité et migration pour le développement : renforcement des capacités de l’administration et des collectivités territoriales  maliennes » (PMMD) se sont déroulés jeudi dans la salle de réunion du ministère des Maliens de l’Extérieur. Le directeur de l’Agence française de développement (AFD), Bruno Deprince, et le représentant du Service de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France, Jordi Ferrari, ont assisté à la cérémonie d’ouverture présidée par le secrétaire général du département, Cheickné Dettéba Kamissoko.
Cette rencontre a expliqué le PMMD aux participants. Ceux-ci ont ainsi examiné les premiers résultats de la mise en œuvre de la composante 1 qui porte sur « l’appui à l’administration et aux collectivités territoriales maliennes en matière de mobilité, migration et développement ». Ils ont également formulé des recommandations pour l’atteinte des objectifs assignés.
Les communications ont porté sur le projet, l’AFD, le PMMD, le programme prévisionnel d’exécution de la dimension 2 « développement local et investissement productif ». D’autres sujets ont été traités comme les résultats de l’étude « Diaspora CEDEAO », le plan d’actions de sensibilisation et de formation, la note de cadrage de l’étude d’insertion des jeunes diplômés.
La diaspora malienne estimée à 4 millions de personnes, soit plus du quart de notre population, joue un rôle actif dans le développement national par le volume significatif de ses investissements financiers et humains. Dans un contexte de sortie de crise et de réconciliation nationale, sa contribution au processus de gouvernance démocratique et le renforcement de la contribution de ses transferts de fonds au développement économique et social, apparaissent comme des leviers essentiels du progrès. C’est pourquoi le Centre d’information et de gestion des migrations (CIGEM) a exécuté le PMMD dans le cadre de la nouvelle politique mobilité, migration et développement de la France.
D’un montant global de 3,2 millions d’euros (plus de 2 milliards de Fcfa) et d’une durée de trois ans, ce programme vise à renforcer les capacités opérationnelles de nos collectivités territoriales à intégrer la migration dans leur stratégie de développement. Il s’attache également à mobiliser et soutenir le potentiel de solidarité et d’entreprenariat des migrants au service du développement de notre pays.
« La cohérence du projet avec les politiques, les stratégies nationales de développement, les recommandations de la diaspora, contribue à faciliter son appropriation par les acteurs bénéficiaires et à favoriser une meilleure intégration de la migration dans le processus de développement », a assuré le secrétaire général du ministère des Maliens de l’Extérieur. Cheickné Dettéba Kamissoko a remercié le gouvernement français pour son appui constant et son engagement particulier en faveur de la paix, de la sécurité et du développement du Mali.
Le représentant du Service de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France, Jordi Ferrari, a souligné que le PMMD intervient sur deux dimensions : l’appui à l’administration et aux collectivités territoriales en matière de mobilité, migration et développement pour un montant de 800.000 euros et le développement local et l’investissement productifs  évalués à 2,5 millions d’euros.
« Nous sommes maintenant à un stade où on met en œuvre des actions concrètes pour montrer à quel point il y a un avenir pour tout le monde au Mali en particulier pour la diaspora qui souhaiterait y investir », s’est félicité le directeur de l’Agence française de développement, Bruno Deprince. Il a tenu également à sensibiliser la jeunesse sur la nécessité d’investir au Mali.
Aminata Dindi SISSOKO

Sous-catégories

Primature - Tous droits réservés

Top Desktop version