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class="gkFeaturedItemTitle" DÉFI RELEVÉ PAR SBM

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le jeudi 30 août 2018 16:01

FINANCEMENT, ORGANISATION, SÉCURISATION ET TENUE DE LA PRÉSIDENTIELLE DANS LES DÉLAIS CONSTITUTIONNELS PAR LE GOUVERNEMENT

 

Quand il prenait les commandes du gouvernement ce mardi 2 janvier 2018, en dépit du préjugé favorable dont il jouissait au sein de l’opinion malienne désespérée par l’insécurité, le désordre et l’impunité ambiants surtout les défiances envers l’autorité de l’Etat, peu de gens avaient osé parier sur les chances de succès de Soumeylou Boubèye Maïga.

L’insécurité grandissait. Le laisser-aller avait pris une proportion inquiétante. Les manifestations et agitations incessantes de l’opposition avaient fini par installer un sentiment de non autorité. Tel, l’environnement qui accueillait le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga. Sans compter que le temps n’était pas son meilleur allié. Bref, tout était à faire, à refaire et dans l’urgence. Et dans les délais constitutionnels, incompressibles pour ce qui concerne l’organisation de l’élection présidentielle.

Magicien ? Soumeylou Boubèye Maïga bien que surnommé le Tigre, ne l’est pas. Plutôt l’homme de mission, il l’est. Pour la confiance et la mission (presque impossible) à lui confiées, SBM l’analyse comme « un acte de responsabilité » et « un acte d’engagement ». 

Parce que, pour le Premier ministre le pays doit continuer de se stabiliser dans la démocratie. Ainsi, va-t-il définir le cadre, comme celui de l’anticipation et de l’action. SBM donne le ton dans des termes très clairs « dans notre mission, il n’y a pas de place pour le doute. Il n’y a que de place pour l’engagement, pour l’action au service de nos concitoyens. Pour ma part, je ne suis pas accessible au doute. Ça c’est clair ».

De la révision de la loi électorale à la Commission nationale de centralisation des résultats, en passant par la prise en charge des assesseurs dans tous les bureaux de vote, le gouvernement a fait preuve d’ouverture et d’inclusivité, en y impliquant les acteurs politiques (opposition et majorité) mais aussi les observateurs nationaux et internationaux.

A la demande de l’opposition appuyée par les observateurs internationaux dont ceux de l’Union européenne, le Ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a publié l’intégralité des résultats du 1er et second tour, bureau de vote par bureau de vote.

C’est aussi la première fois dans l’histoire de la démocratie malienne qu’un gouvernement finance sur le budget d’Etat l’intégralité du processus électoral sans aucun apport des partenaires techniques et financiers. 

Sur ce registre de la souveraineté électorale, le gouvernement de Soumeylou Boubèye Maïga a consenti un effort titanesque de plus 49 milliards pour l’organisation des élections générales de 2018 dont 29 milliards répartis entre les six structures en charge de l’organisation de l’élection présidentielle de 2018 : le ministère de l’Administration territoriale, la Délégation générale des élections, la Commission électorale nationale indépendante, la Cour constitutionnelle, le Comité national de l’égal accès aux médias d’Etat et le ministère de la Sécurité et de la Protection civile.

Pour relever les défis de la sécurisation du scrutin présidentiel, le centre opérationnel de coordination et de gestion des crises a été ouvert par le ministère de la sécurité et de la protection civile. Dans le cadre de la bonne synergie entre les forces de défense et de sécurité, combinant moyens terrestres et aériens, le gouvernement a mobilisé 30.000 hommes pour le premier. Cet effectif est passé à 36.000 hommes au second tour. 

Plus de 6000 observateurs nationaux et internationaux ont été mobilisés tout le long du déroulement du scrutin à Bamako ainsi qu’à l’intérieur. Sans compter que les observateurs ont été aussi permis d’assister aux travaux d la Commission nationale de centralisation des résultats.

Missions prioritaires

Nommé le 30 décembre 2017, le Premier ministre, chef du gouvernement, Soumeylou Boubèye Maïga  avait quatre (4) missions prioritaires inscrites sur sa feuille de route :

- protéger les Maliens, et assurer leur sécurité physique, protéger notre territoire, toutes nos localités ; donc se concentrer sur les priorités des Maliens à savoir la sécurité ; la cohésion ; la paix et de manière à permettre que les citoyens puissent s'adonner à leurs activités normales et sans crainte ;

- accélérer la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger en rassemblant les Maliens pour faire en sorte que le pays connaisse la cohésion, l’entente, et que tous les citoyens du pays, quelle que soit leur appartenance diverse, aient conscience que nous avons un destin commun. Aucun des objectifs collectifs et individuels que nous avons ne peut être accompli en dehors de la paix et de l’entente ;

- réussir la bonne organisation d’élections inclusives, transparentes et crédibles dans les délais constitutionnels parce que le pays doit continuer de se stabiliser dans la démocratie ;

-      Et donner de la perspective à l’ensemble des Maliens, reconstruire et faire en sorte que les Maliens aient de l’espérance et qu’ils soient confiants dans notre capacité collective à faire face aux défis auxquels nous sommes confrontés et servir les Maliens.  C’est-à-dire que l’État soit au service des citoyens de manière égale, de manière équitable.

Défi électoral

Sur la feuille de route du Premier ministre, le processus électoral occupe une place de choix, eu égard à son enjeu.

Pour y faire face au défi, Soumeylou Boubèye Maïga a sa méthode et son style. D’abord rassurer les Maliens et les partenaires du Mali que les élections Présidentielle et législatives se tiendront sans aucun doute dans les délais constitutionnels.

A Mopti, en février dernier, à l’occasion de sa première visite dans cette région, le Premier ministre a annoncé la tenue du premier tour de l’élection présidentielle pour le 29 juillet prochain. L’annonce du chef Premier ministre réaffirme la ferme volonté du Gouvernement à organiser non seulement les élections à dates indiquées mais aussi et surtout à donner les gages d’élections transparentes, démocratiques et crédibles.

A tous les acteurs qu’il a rencontrés (la majorité, l’opposition, les partis non alignés, les partis du centre, l’opposition extraparlementaire, les mouvements signataires de l’Accord de paix) le Premier ministre a tenu un langage sans aucune ambiguïté : les élections se tiendront conformément aux délais constitutionnels.

Le double challenge du PM est de réussir, d’une part, les conditions de transparence et de crédibilité du processus électoral, et d’autre part, de relever très fortement le taux de participation afin de minimiser les éventuelles contestations, de bonne foi.

Depuis, le Gouvernement, à travers le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, et sous la forte impulsion politique du Premier ministre, a entrepris tout ce qui était nécessaire et possible pour donner des gages de bonne volonté et de transparence dans l’organisation du scrutin du 29 juillet.

1°) Approche inclusive plus plus de transparence

Le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a, dans ce cadre, pris le temps d’impliquer tous les acteurs dans le processus électoral pour garantir la transparence et la crédibilité du scrutin. Sa conviction est qu’il faut l’inclusivité de tous les acteurs dans le processus électoral. C’est pourquoi le cadre de concertation des partis politiques au niveau du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation a été renforcé et élargi à d’autres acteurs, comme les parties signataires de l’accord. A travers :

-      la mise en place du comité ad hoc paritaire

Le cadre de concertation a mis en place un comité ad hoc ou comité d’experts où sont représentés, de façon paritaire, les partis politiques de l’opposition, de la majorité, du centre ; les représentants de l’administration et les parties signataires de l’accord. 

-      L’organisation de l’atelier de consultation

Un atelier de consultation de trois jours (début mars) a regroupé tous les acteurs politiques de tous les bords politiques et des parties signataires de l’accord et des cadres des services techniques de l’administration des élections.

L’exercice au cours de l’atelier a été d’adopter de façon consensuelle les changements dans la loi électorale. Le ministre de l’administration territoriale Mohamed Ag Erlaf a marqué sa présence effective tout le temps de l’atelier. Un fait rare. Ce qui témoigne de la bonne foi et de la volonté politique affichée du Gouvernement à conduire à bon port le processus électoral.

-      L’audit du Fichier électoral

Le Premier ministre Soumeylou Boubèye MaÏga a adressé à l’Union Européenne (UE) et à l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) une lettre leur demandant respectivement d’envoyer une mission d’observation pour les élections, et d’auditer notre fichier électoral.

C’est alors que le gouvernement a mis en place un comité national d’audit du fichier électoral qui a travaillé en étroite collaboration pendant 10 jours avec la mission d’audit de la francophonie.

Ce Comité était présidé par un représentant de l’opposition en la personne de Dajié Sogoba, cadre du PARENA, 1er vice-président de la CENI. Ledit comité était composé de treize (13) membres représentant la Commission électorale nationale indépendante (CENI) 2, les partis politiques de la Majorité présidentielle (2), les partis politiques de l’opposition (2), les partis politiques non affiliés (1), le Conseil national de la société civile (1) et quatre (4) experts de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).

Le 28 avril, le Comité a rendu son « rapport de synthèse des travaux du Comité d’audit du fichier électoral 2018 du Mali ». Verdict : « Sur la base des résultats des analyses et des investigations auxquels sont parvenus les experts, le Comité d’audit conclut que le fichier électoral du Mali, contenant 8 000 462 électeurs répartis dans 23 041 bureaux de vote, est suffisamment fiable pour permettre la tenue des élections générales de 2018 ». En définitive, le Fichier électoral malien a été jugé suffisamment crédible pour l’organisation de la présidentielle.

- les innovations dans le processus électoral

a)  Réintroduction de la carte d’électeur biométrique

Pour mettre fin au bruit relatif à la circulation de lot important de cartes NINA, le Premier ministre a décidé l’impression de cartes d’électeurs biométriques en lieu et place de la carte NINA, qui d’ailleurs, faut-il le rappeler n’était pas un projet électoral mais plutôt pour améliorer l’état civil. Mieux la carte NINA n’indique ni le centre du vote ni le bureau du vote.

La carte d’électeur, elle, comporte non seulement la photo de l’électeur  et un code-barres, mais aussi indique le centre et le bureau de vote.

b)   Réaffectation de 2 accesseurs de l’administration sur les 4 d’un bureau de vote aux partis politiques de la majorité et de l’opposition

Parmi les quatre (4) accesseurs d’un bureau de vote, le Premier ministre a décidé que deux (2) soient désignés, de façon paritaire, par les partis politiques de la majorité et de l’opposition sur toute l’étendue du territoire. En cas de 2ème tour, les deux accesseurs seront les représentants des deux candidats en lice. Il faut préciser que cette innovation n’exclut pas le fait que les partis politiques envoient leurs délégués dans les bureaux de vote.

Évidemment tous les accesseurs recevront les mêmes traitements, en termes d’avantages financiers.

 

2°) Restaurer la confiance entre acteurs

Créer un climat de confiance entre les acteurs du processus, garantir la transparence du processus pour une intégrité des résultats, telle a été la seconde démarche du Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga.

Toutes ces mesures du Premier ministre concourent à créer un climat de confiance entre les acteurs politiques, garantir la transparence et la crédibilité du processus afin que les résultats soient intègres et donc acceptés par tous. Cette mesure va dans le sens de garantir et d’accroitre la transparence. Le Mali n’a pas besoin de crise post électorale. 

-      Autres concessions du gouvernement

Le gouvernement a, dans ce cadre, à travers une démarche inclusive (avec la pleine participation de l’Opposition) procédé à :

- la révision annuelle des listes électorales du 1er au 31 décembre 2017 conformément aux dispositions de la loi électorale qui prescrit pour chaque année cette opération ;

-une opération spéciale (du 1er novembre au 15 décembre 2017) d’enrôlement des nouveaux majeurs en vue de prendre en compte sur les listes électorales les personnes qui figurent dans la base de données de l’état civil et qui ont atteint la majorité électorale.

Cette opération a connu un relatif succès car sur une prévision d’environ 400 000, plus de 200 000 personnes ont été enrôlées grâce à une communication intense pilotée par le MATD ;

- la tenue régulière des réunions du cadre de concertation MATD/Présidents des partis politiques ;

- la tenue régulière des réunions hebdomadaires du comité de pilotage des élections (il faut rappeler que le comité de pilotage des élections regroupe les représentants des ministères et des Partenaires Techniques et Financiers impliqués dans l’organisation des élections) ;

 - l’élaboration du projet de budget afférent aux élections présidentielle et législatives ;

-la création, par Décision n°2018-0003/MATD-SG du 11 janvier 2018, d’un comité préparatoire qui a élaboré un projet de chronogramme de l’élection présidentielle et de l’élection des députés à l’Assemblée Nationale ;

-la révision exceptionnelle des listes électorales, du 25 février au 6 mars 2018, prescrite par la Décision n°2018-0004/MATD-SG du 12 janvier 2018 ;

-l’actualisation du comité de pilotage des élections de 2018 à travers la Décision n°2018-008/MATD-SG du 1er février 2018 ;

-la tenue régulière du cadre de concertation ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation/Président de partis politiques sur les améliorations à envisager du processus électoral le 31 janvier 2018 ;

-la mise en place, suite à cette réunion du cadre de concertation, d’un comité d’experts composé de représentants de l’opposition, de la majorité et du ministère de l’Administration territoriale et de décentralisation en vue d’examiner les propositions d’amélioration du processus électoral formulées par l’opposition, les recommandations de la mission d’observation électorale de l’Union Européenne à l’issue des élections générales de 2013.

Cette réunion historique du Cadre de concertation tenue en présence du chef de file de l’Opposition, Soumaïla Cissé, a décidé de confier la première présidence tournante de ce Comité ad’hoc à l’Opposition. Il se réunira deux fois par semaine et mettra hebdomadairement à la disposition du Gouvernement les points d’avancement sur toutes les questions proposées.

Un atelier de consultation de trois jours (début mars) en vue d’améliorer le processus électoral a regroupé du 1er au 3 mars au Grand Hôtel de Bamako tous les acteurs politiques de tous les bords politiques et des parties signataires de l’accord et des cadres des services techniques de l’administration des élections. Les participants étaient représentés comme suit :  cinq représentants de la majorité, cinq représentants de l’opposition, deux représentants du centre, deux représentants des non-alignés, cinq représentants de la société civile, deux représentants de la CMA, deux représentants de la Plateforme, etc.

Au cours de l’atelier il a été adopté de façon consensuelle des changements à opérer dans la loi électorale.

- la tenue d’un atelier de validation des propositions de modification de la loi électorale issues des travaux du comité d’experts les 1er et 2 mars 2018 au Grand Hôtel de Bamako ;

- l’adoption par le Conseil des Ministres le 21 mars 2018 du projet de loi portant modification de la loi électorale ;

-l’adoption par l’Assemblée Nationale, en sa séance du 19 avril 2018, du projet de loi portant modification de la Loi n°2016-048 du 17 octobre portant loi électorale ;

-la tenue d’un atelier sur le plan de communication des élections les 14 et 15 mars 2018 à l’Hôtel Tombouctou de Bamako ;

-la tenue régulière - tous les vendredis - des réunions du comité de pilotage des élections pour faire le point sur l’évolution des préparatifs ;

-la réalisation d’une opération spéciale d’enrôlement des populations des régions de Kidal, de Taoudenit et de Menaka du 16 au 25 mars 2018 ;

-la détermination des spécifications techniques de la carte d’électeur ; 

-la signature du contrat de confection des cartes d’électeur avec l’Imprimerie nationale de France ;

- la réalisation des travaux de configuration des bureaux de vote ;

-      la convocation le 27 avril, par le Conseil des ministres, du collège électoral pour le 29 juillet aux fins de procéder à l’élection du président de la République.

 

-      La relecture de la loi électorale

L’Assemblée Nationale, le 19 avril 2018, du projet de loi portant modification de la Loi n°2016-048 du 17 octobre 2006 portant loi électorale par 93 voix pour, 2 contre et 18 abstentions.

Au titre des innovations que comporte la nouvelle loi électoral on peut citer : la suppression du vote par anticipation des membres des Forces armées et de sécurité ; la création des commissions de centralisation au niveau des Régions, du District, des Cercles, des Ambassades et des Consulats pour le scrutin référendaire ; la fixation d’un délai au ministre chargé de l’Administration territoriale, pour la proclamation des résultats provisoires du referendum.

A cela, il faut ajouter : le choix du nom de famille comme fondement de l’ordre alphabétique observé pour l’inscription des électeurs sur les listes électorales ; la fixation de la durée de résidence minimum pour être inscrit sur la liste électorale de la commune du lieu de résidence ; la précision apportée aux opérations d’inscription sur les listes électorales ; l’extension au représentant de l’Etat dans le District, à l’Ambassadeur et au Consul des autorités chargées de notifier la décision de rejet de l’inscription sur les listes électorales aux intéressés ; le remplacement de la carte NINA par la carte d’électeur ; la précision des informations figurant sur le bulletin de vote ; la fixation d’un nombre minimum d’électeurs que doit comprendre un bureau de vote ; la consultation des représentants des partis politiques pour la création de bureaux de vote ; la possibilité donnée à la Majorité et à l’Opposition de proposer des assesseurs ; la réglementation plus stricte du vote par procuration ; le recentrage des niveaux de centralisation des résultats au cercle et au District.

Surprenante volte face de l’opposition

Bref, le gouvernement de Soumeylou Boubèye Maïga a accédé et satisfait à toutes les exigences de l’Opposition. Sauf bien sûr la certification des élections par les Nations-unies.

En la matière, la réponse du Secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, lors de sa visite à Bamako, a été sans équivoque : « le Mali est un pays souverain. Les Nations unies ne sont pas un arbitre. En principe, les Nations unies, sauf des circonstances exceptionnelles, ne font pas la certification des élections.

Nous ferons de notre mieux pour aider les autorités maliennes pour le bon déroulement des élections, Les Nations-Unies resteront dans la dynamique d’appuyer le Mali pour la réussite de ces élections présidentielles du 29 juillet prochain. Mais il n’est du rôle des Nations-Unies de certifier les élections ».

Ce qui a définitivement clos le débat sur le dernier baroud d’honneur de l’opposition.

 

CIGMA – AOUT 2018

 

class="gkFeaturedItemTitle" Soumeylou Boubèye MAIGA à la Primature.

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le jeudi 30 août 2018 15:53

UNE VISION, UN STYLE

 

DES PETITES ET GRANDES ACTIONS QUI ONT MARQUE L’ORGANISATION DES ELECTIONS PRESIDENTIELLES TOUT EN RAVIVANT LES ESPOIRS

9 mois à la tête du Gouvernement, ce n'est certes, que le balbutiement d'une histoire, mais, déjà, c'est le poids des symboles. Il fallait agir et très vite, changer de paradigme avant de devoir changer les mentalités, raviver les espoirs, tenir les promesses et relever les multiples challenges dont l’organisation d’Election Présidentielle transparente, crédible mais surtout dans un climat sécuritaire apaisé. Soumeylou Boubeye Maiga l'a bien compris ce 30 Décembre 2017, date de sa nomination à la tête de ce dernier Gouvernement du premier quinquennat du Président Ibrahim Boubacar Keita       .

C’est donc un calendrier électoral millimétré et exécuté avec maestria que le Gouvernement s’est consacré pendant ses derniers mois. Nous vous invitons à revivre les grands moments scrutés qui ont marqué l’organisation de cette présidentielle :

 

-         18 janvier 2018     : le Premier ministre, Chef du gouvernement, SEM Soumeylou Boubèye Maïga a accordé une audience au représentant spécial du Président de la Commission de l’Union Africaine, chef de la MISAHEL, monsieur Pierre Buyoya.

 

-         22 janvier 2018 : le Premier ministre, Chef du gouvernement, SEM Soumeylou Boubèye Maïga a accordé une audience successivement aux :

Le Représentant spécial par intérim, chef adjoint de la MINUSMA, monsieur Koen DAVIDSEE ;

Ministre Ivoirien du Pétrole, de l’Energie et de l’Energie renouvelable, monsieur Thano THIERRY

Représentant spécial du Secrétaire Général de l’Organisation des nations Unies (ONU), chef de la MINUSMA, monsieur Mahamat Saleh ANNADIF.

 

-         23 janvier 2018 : le Premier ministre, Chef du gouvernement, SEM Soumeylou Boubèye Maïga a accordé une audience à madame Mbaranga Gasarabwe, représentante spéciale adjointe du secrétaire Général pour la MINUSMA, Coordinatrice humanitaire et coordinatrice du système des Nations Unies au Mali.

 

-         26 janvier 2018 : le Premier ministre, Chef du gouvernement, SEM Soumeylou Boubèye Maïga a accordé une audience à l’opposition extra-parlementaire conduite par et monsieur Bamba G Kiabou.

 

-         6 février 2018 : le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Son Excellence Monsieur Soumeylou Boubèye Maiga a rencontré à la Primature ce mardi 06 février une délégation de l’opposition extra parlementaire conduite par son porte-parole Monsieur Alassane Dembélé.

 

-         11 février 2018 : le Premier ministre, Chef du gouvernement, SEM Soumeylou Boubèye Maïga a effectué une visite à Mopti. A la tête d’une forte délégation comprenant notamment le Président de la Haute Cour Justice, plusieurs ministres dont ceux de l’Administration Territoriale, de la Sécurité Intérieure, les députés de la région de Mopti, le Premier Ministre, Chef du Gouvernement Son Excellence Monsieur Soumeylou Boubeye Maiga s’est rendu ce matin à Mopti.

Le Chef du gouvernement annonce la tenue de présidentielle pour le 29 juillet conformément aux délais constitutionnelle.

 

-         23 février 2018 : le Premier ministre, Chef du gouvernement, SEM Soumeylou Boubèye Maïga a effectué une visite au siège de l’ADEMA/PASJ. Il a été accueilli par Pr Tiémoko Sangaré, Président de l’ADEMA, ministre des Mines et du pétrole avec à ses côtés le ministre du Commerce, Abdel Karder Konaté, vice-président du parti africain pour la solidarité et la justice.

 

-         26 février 2018 : le Premier ministre, Chef du gouvernement, SEM Soumeylou Boubèye Maïga a effectué une visite au siège du regroupement de partis politiques l’Alliance Pour le Mali (APM) membre de la Convention de la Majorité Présidentielle.

 

-         5 mars 2018 : le Premier ministre, Chef du Gouvernement Soumeylou Boubèye Maïga a rencontré ce lundi 5 mars, en fin de matinée le Groupement des leaders religieux. C’était au domicile du Président du Groupement Cheick Chérif Ousmane Madani Haïdara sis au Banconi, en présence de tous les responsables du regroupement du District de Bamako, de Kati et de Niamana.

 

-         13 mars 2018 : le Premier ministre, Chef du gouvernement, SEM Soumeylou Boubèye Maïga a accordé une audience à l’association IRGANDA conduite par l’ancien Premier ministre Ousmane Issoufou Maïga

 

-         14 mars 2018 : le Premier ministre, Chef du gouvernement, SEM Soumeylou Boubèye Maïga a accordé une audience à l’association Tabital Pulaako, suite aux affrontements meurtriers le 9 mars, à Koro entre Dogons et Peuls

 

-         15 mars 2018 : le Premier ministre, Chef du gouvernement, SEM Soumeylou Boubèye Maïga a accordé une audience à l’association Guina Dogon, suite aux affrontements meurtriers le 9 mars, à Koro entre Dogons et Peulhs

 

-         17 mars 2018 : le Premier ministre, Chef du gouvernement, SEM Soumeylou Boubèye Maïga a accordé une audience au Collectif des députés de la région de Mopti sur la situation sécuritaire dans les huit cercles de la 5ème région administrative du Mali.

 

-         19 avril 2018 : le Premier ministre, Chef du gouvernement, SEM Soumeylou Boubèye Maïga fait sa Déclaration de politique générale devant l’Assemblée nationale. Il rassure les élus de la Nation que les élections se tiendront conformément aux délais constitutionnels.

 

-         5 mai 2018  : le Premier ministre, Chef du gouvernement SEM Soumeylou Boubèye MAIGA a présidé, hier vendredi 5 mai, la première réunion au titre de l’année 2018 entre le Gouvernement et la Troïka élargie constituée des représentants des Pays-Bas, de la Banque mondiale, de l’Union européenne et de la MINUSMA.

 

-         22 mai 2018 : le Premier ministre, Chef du gouvernement SEM Soumeylou Boubeye Maiga a reçu en audience une délégation de députés à l’Assemblée Nationale conduite par l’honorable Haïdara Aïssata Cissé qui était venue informer le Chef du Gouvernement de son élection en qualité de  2ème  Vice-Présidente du Parlement panafricain. Le Premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga l’a félicité et lui a exprimé le soutien et l’accompagnement du Gouvernement dans l’accomplissement de son mandat.

 

-         29 juin 2018 : le Premier ministre, Chef du gouvernement Soumeylou Boubèye MAIGA a coprésidé avec le Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU), M. Antonio Guterres, le 29 juillet à la base de la MINUSMA à Sénou, le 70ème anniversaire des opérations de maintien de la paix (OMP) de l’ONU dans le monde.

 

-         7 juin 2018 : Dans le cadre du dialogue politique, le Premier ministre, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, SEM Soumeylou Boubeye Maiga a reçu ce matin en audience, 7 juin 2018, une délégation de la classe politique comprenant le président du RPM, Dr. Bokary Tereta, le président de l’APR, M.Oumar Ibrahim Toure ( tous deux de la majorité), le président de l’URD, Chef de file de l’Opposition Politique, l’honorable Soumaïla Cisse, le président de l’ADP-Maliba, l’honorable Amadou Thiam et M.Mohamed Aly Bathily du Mouvement Appel du Mali ( tous les trois de l’opposition).

 

La rencontre s’est déroulée en présence et avec la facilitation de M.Mahamat Saleh Annadif, Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies au Mali, Chef de la Minusma et de M.Pierre Buyoya,Haut Représentant de l’Union Africaine pour le Mali et le Sahel. Au menu des échanges, la situation politique et le projet de manifestation, le 8 juin, de la coalition pour l’alternance et le changement. La rencontre s’est déroulée dans une atmosphère empreinte de cordialité.

-         13 juin 2018 : Dans le cadre du dialogue politique avec la classe politique, le Premier ministre, Chef du gouvernement SEM Soumeylou Boubèye MAIGA a reçu le 13 juin 2018 à la Primature, une délégation de la Convention des Bâtisseurs, un regroupement politique composé de huit candidats déclarés à l’élection présidentielle du 29 juillet. Cette rencontre fait suite à celle du 7 juin entre le Chef du Gouvernement et des représentants de l’opposition regroupés au sein de la Coalition pour l’alternance et le changement.

La délégation des « Bâtisseurs » était composée de M. Modibo SIDIBE, président de FARE/ANKA WILI ; Maître Mountaga TALL, président du CNID Faso Yiriwa Ton ; M Hamadoun TOURE, de l’Alliance Kayira ; Pr Clément DEMBELE, président du PCP et porte-parole de la Convention. Au cours des échanges, le Premier ministre a exprimé à ses hôtes le ferme engagement du gouvernement à organiser des élections inclusives, transparentes et crédibles. Il a détaillé un train de mesures déjà prises dans le cadre du chronogramme électoral destinées à renforcer la confiance des acteurs et la fiabilité du scrutin. Le Chef du Gouvernement a également donné l’assurance que le gouvernement mettra tout en œuvre, dans le cadre du plan de sécurisation des élections, pour assurer la sécurité des opérations, celle des électeurs et des candidats. Enfin, il a réitéré sa disponibilité constante à rester ouvert et à l’écoute de tous pour renforcer continuellement le dialogue et la concertation avec toutes les parties prenantes au processus électoral.

 

-         27 juin 2018 : En raison de la grève des administrateurs civils et de son impact sur le processus électoral, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, M. Soumeylou Boubeye Maiga a décidé d’écourter sa visite de travail à Paris, Bruxelles et La Haye (26-30 juin 2018) pour rentrer à Bamako.

 

-         3 juillet 2018 : La grève des administrateurs civils a connu un heureux dénouement ce mardi 3 juillet 2018, en fin d’après-midi, grâce à l’implication personnelle du Premier ministre Soumeylou Boubèye MAIGA. Réunis à la Primature aux environs de 18 heures pour un ultime round de négociation, le Syndicat des Administrateurs civils (SYNAC), le Syndicat libre des travailleurs du Ministère de l’Administration territoriale (SYLMAT) et le Gouvernement, représenté par le Ministre de l’Administration territoriale, M. Mohamed AG ERLAF, ont signé sous les regards du Chef du Gouvernement, un protocole d’accord qui met fin à la cessation de travail observée depuis le 25 juin 2018 par les personnels du commandement territorial.

 

-         10 juillet 2018 : le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Tiénan Coulibaly assurant l’intérim du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a successivement reçu en audience, le mardi 10 juillet 2018, dans la salle de conférence de la Primature Monsieur Hervé LADSOUS, Conseiller spécial de la Secrétaire générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) et Madame Cécile KYENGE chef de la Mission d’observation électorale de l’union européenne 2018 pour le Mali.

Le ministre de la Défense était entouré de ses collègues de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, Mohamed Ag Erlaf et le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général de Division Salif Traoré et les membres du cabinet du Premier ministre et le délégué général aux élections, Général Siaka Sangaré.

Les délégations de l’OIF et de la mission d’observation électorale de l’union européenne 2018 pour le Mali étaient venues s’enquérir de l’évolution des préparatifs de l’élection présidentielle du 29 juillet. Cela, tant sur le plan technique que sur le plan sécuritaire. Les principales préoccupations soulevées par les deux organisations étaient relatives à la distribution des cartes d’électeur, les gages de la transparence du scrutin et la sécurisation de l’élection.

 

-         20 juillet 2018 : le Premier ministre, Chef du gouvernement, SEM Soumeylou Boubèye Maïga a reçu ce vendredi 20 Juillet à la Primature M. Tiéblé Dramé, Directeur de campagne du candidat Soumaila Cissé, accompagné d’une délégation de l’Opposition. La délégation a fait part d’un certain nombre de constats, d’observations et d’inquiétudes sur le fichier électoral en ligne.

 

-         28 juillet 2018 : le Premier ministre, Chef du Gouvernement, SEM Soumeylou Boubèye MAIGA a reçu en audience, le samedi 28 juillet 2018 à la Primature, des candidats à l’élection présidentielle et des mandataires de candidats, en présence du Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies au Mali et des Chefs des missions d’observation électorale des organisations suivantes : CEDEAO, Union Africaine, Union Européenne, Organisation Internationale de la Francophonie.

La rencontre avait pour but de trouver des réponses consensuelles aux récentes préoccupations soulevées par l’opposition dans le cadre de l’organisation de l’élection présidentielle de 2018. Au terme de la réunion, les Chefs des missions observation électorale ont salué la disponibilité ainsi que l’esprit d’écoute et de conciliation dont le Premier ministre a fait montre.

 

-         30 juillet 2018 : le Gouvernement de la République du Mali se félicite de la bonne tenue des opérations électorales du 29 juillet 2018 sur l’ensemble du territoire national. Pour le Gouvernement, le bon déroulement du processus électoral est dû à la maturité politique du peuple malien et au sens républicain et hautement patriotique des candidats ont mis le Mali au-dessus de toute considération partisane. Le gouvernement a tenu à rassurer l’ensemble des acteurs qu’il continuera à mener le processus électoral dans l’exclusivité et la plus grande transparence avant de féliciter les observateurs nationaux et internationaux pour leur engagement pour le bon déroulement du scrutin.

Enfin, le Premier ministre, Chef du Gouvernement SEM Soumeylou Boubèye Maïga a invité tous les acteurs politiques et l’ensemble des citoyens à rester sereins et calmes pour conserver, voire renforcer le climat de paix et de convivialité qui jusque-là a caractérisé le processus électoral en cours ; pour que notre pays et sa jeune démocratie relèvent ce défi et en sortent ainsi grandis et plus forts que jamais.

 

-         4 août 2018 : le Premier ministre, Chef du Gouvernement SEM Soumeylou Boubèye Maïga s’est rendu, ce samedi 4 août 2018, au Ministère de la Sécurité et de la Protection civile où il a procédé à l’évaluation du plan de sécurisation de l’élection présidentielle du 29 juillet et à la préparation du second tour de l’élection présidentielle qui se tiendra le 12 août 2018.

Le Chef du gouvernement a salué le travail remarquable des forces armées et de sécurité et les a invitées à redoubler d’ardeur et de vigilance.

 

-         11 août 2018: le Premier ministre, Chef du Gouvernement SEM Soumeylou Boubèye Maïga, accompagné du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général Salif Traore et du Chef d’état-major général des armées, le Général M’bemba Moussa Keita, s’est rendu, à Mopti, le samedi 11 août 2018, pour constater l’opérationnalité du dispositif de sécurisation du deuxième tour de l’élection présidentielle. Le choix de Mopti n’est pas fortuit, car la région est celle qui avait enregistré le plus grand nombre de bureaux de vote (736 sur 816) qui n’ont pu ouvrir pour diverses raisons.

Tirant les leçons de cette situation, le Gouvernement avait réajusté le dispositif de sécurisation du deuxième tour de l’élection présidentielle.

C’est dans cette optique que le Chef du Gouvernement a annoncé, à Mopti, une combinaison des moyens terrestres et aériens des forces armées et de sécurité, incluant le déploiement de 6000 hommes supplémentaires sur l’ensemble du territoire. Ce qui porte les effectifs à 36 000 hommes, chargés de la sécurisation des opérations électorales.

 

-         12 août 2018 : Le Premier ministre, Chef du Gouvernement SEM Soumeylou Boubèye Maïga a visité le Centre de coordination et de gestion des crises. À deux heures de la fermeture des bureaux de vote, le Premier ministre a assisté au point de situation fait par les experts du ministère de la Sécurité et de la Protection civile. Le Chef du Gouvernement a pu apprécier l’impact positif des mesures de renforcement de la sécurité qu’il a annoncé la veille à Mopti. Au moment de son pasage au Centre de crise, le nombre de bureaux qui n’ont pas ouvert était de 1,23% contre près de 3,77% lors du premier tour, le 29 juillet.

 

-         20 août 2018 : le Gouvernement réitère ses félicitations et ses remerciements à tous les acteurs et à l’ensemble des structures dont l’engagement et l’implication ont permis la tenue et la réussite du processus électoral ainsi qu’à l’ensemble des populations maliennes pour leur sens civique et patriotique et leur attachement à la démocratie.

Le Gouvernement a invité de nouveau les Maliens et les Maliennes à continuer de consacrer tous leurs efforts, aux côtés des pouvoirs publics, pour relever les défis auxquels le Mali est confronté, au premier rang desquels celui de la paix et de la stabilité, condition sine qua non du développement.

Le Gouvernement rassure l’opinion publique nationale et internationale de sa détermination à œuvrer constamment pour le maintien et le renforcement de la paix, de la sécurité et de la stabilité.

 

 

 

 

CIGMA – AOUT 2018

 

class="gkFeaturedItemTitle" COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT DU 16/08/2018.

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le jeudi 16 août 2018 11:54

Le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, en application des prérogatives que lui confère la loi électorale, a proclamé  ce jour, 16 aout 2018, les résultats provisoires complets du deuxième tour de l’élection du Président de la République, scrutin du 12 août 2018. 

Le Gouvernement saisit cette occasion pour adresser ses félicitations à tous les candidats ayant pris part à l’élection présidentielle de 2018, et à toute la classe politique et la société civile qui se sont mobilisés et fortement impliqués pour la tenue et la réussite du processus.

Le Gouvernement adresse ses remerciements à l’ensemble des missions d’observation électorales (nationales et internationales) pour leur intérêt pour le Mali et leur engagement en faveur de l’ancrage de la démocratie dans notre pays.

Le Gouvernement félicite les forces de défense et de sécurité maliennes, les mouvements signataires de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du processus d’Alger, ainsi que les forces internationales partenaires pour leur engagement et leur professionnalisme dans les opérations de sécurisation du processus, ce qui a rendu possible le bon déroulement des opérations de vote dans le calme et la sérénité.

Le Gouvernement saisit l’occasion pour féliciter tous les acteurs qui ont contribué au bon déroulement de l’élection présidentielle, notamment le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, les Gouverneurs, les préfets et sous-préfets, la Commission électorale nationale indépendante (CENI), la Délégation Générale aux Elections (DGE), l’ensemble des Partenaires techniques et financiers (PTF) et les agents électoraux.

Le Gouvernement félicite et remercie l’ensemble des populations maliennes pour leur sens civique et patriotique, ainsi que la presse nationale et internationale pour leur professionnalisme dans la couverturede l’élection présidentielle, au nom du droit à l’information, et cela depuis la publication de la liste des candidats par la Cour Constitutionnelle.

Au terme du processus administratif de l’élection présidentielle qui s’achève avec la proclamation provisoire des résultats, s’ouvre la phase juridictionnelle qui relève de la Cour Constitutionnelle.

Le Gouvernement invite les Maliens et les Maliennes à continuer à œuvrer pour la préservation d’un environnement de paix et de stabilité, gage du redressement de notre pays, à s’unir et à se rassembler davantage pour faire face au seul défi qui vaille, celui du développement, qui ne peut se réaliser que dans la paix et la cohésion nationale.

Le Gouvernement rassure l’opinion publique nationale et internationale de sa détermination à œuvrer pour le maintien et le renforcement  de la paix, de la sécurité et de la stabilité.

Bamako, le 16 aout 2018.

 

class="gkFeaturedItemTitle" Le Premier Ministre sur le terrain pour tester le dispositif de sécurisation du scrutin

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le lundi 13 août 2018 15:00

Le Premier Ministre SoumeylouBoubeyeMaiga, accompagné du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général Salif Traore et du Chef d’état major général des armées, le Général M’bemba Moussa Keita, s’est rendu, à Mopti, le samedi 11 août 2018, pour constater l’opérationnalité du dispositif de sécurisation du deuxième tour de l’élection présidentielle. 

Le choix de Mopti n’est pas fortuit, car la cinquième région est celle qui a enregistré le plus d’incidents lors du premier tour. En effet, sur 816 bureaux de vote qui n’ont pu ouvrir pour diverses raisons, 736 ont été répertoriés dans la région. 

Tirant les leçons de cette situation, le Gouvernement a réajusté le dispositif de sécurisation du deuxième tour de l’élection présidentielle. 

C’est dans cette optique que le Chef du Gouvernement a annoncé, à Mopti, une combinaison des moyens terrestres et aériens des forces armées et de sécurité, incluant le déploiement de 6000 hommes supplémentaires sur l’ensemble du territoire. Ce qui porte les effectifs à 36 000 hommes, chargés de la sécurisation des 23 041 bureaux de vote.

En fonction de la météo, les moyens aériens de l’armée seront également mobilisés pour améliorer la surveillance et l’appui aux personnels au sol. 

La coordination et la coopération avec les forces partenaires seront renforcées de manière à ce que le maximum d’électeurs dans les localités du Centre et dans le reste du pays puissent accomplir en masse et dans la quiétude leur devoir civique. 

Après des échanges avec les autorités régionales et la hiérarchie militaire au Gouvernorat de Mopti, le Premier ministre s’est dit rassuré par les moyens déployés, et l’interopérabilité avec les forces partenaires.

S’adressant aux populations de Mopti en particulier et aux maliens en général, SoumeylouBoubeyeMaiga, a indiqué qu’il est important de ne pas se laisser intimider par les menaces car l’insécurité est nocive pour la paix, la cohésion sociale et pour la démocratie.

A cet égard, il a invité, ses compatriotes de l’intérieur et de l’extérieur à se mobiliser plus que lors du premier tour pour aller voter. La tenue de l’élection présidentielle traduit, à ses yeux, les progrès accomplis par notre pays, le Mali qui, malgré les difficultés avance et se redresse par la volonté des maliens.

 

class="gkFeaturedItemTitle" Deuxième tour de l’élection présidentielle

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le dimanche 12 août 2018 10:15

« J’AI LE SENTIMENT D’AVOIR ACCOMPLI UNE DES MISSIONS MAJEURES CONFIÉE AU GOUVERNEMENT », DIXIT SOUMEYLOU BOUBÈYE MAIGA.

 

Bamako, le dimanche 12 aout 2018.

Sous une fine pluie bienfaitrice, le Premier ministre Monsieur Soumeylou Boubèye MAIGA, a accompli ce jour son devoir civique au bureau de vote N°002 du Centre Commercial situé dans les locaux de la Mairie du District de Bamako. À sa sortie du bureau de vote, le Chef du Gouvernement a indiqué à la presse être animé du sentiment du devoir accompli : « J’ai le sentiment d’avoir accompli une des tâches majeures, une des missions majeures qui a été confiée au gouvernement par le Président de la République », en référence à l’organisation de l’élection présidentielle dans les délais légaux.

Monsieur Soumeylou Boubèye MAIGA a saisi l’occasion  pour remercier tous les acteurs dont l’implication a permis la tenue aux dates constitutionnelles du premier et du second tours de l’élection présidentielle. En tout premier lieu, il a exprimé sa reconnaissance aux citoyens maliens car, dira-t-il,  c‘est leur participation qui légitimise l’action du gouvernement ainsi que le processus démocratique. 

Paraphrasant le Chef de l’Etat, Soumeylou Boubèye MAIGA a estimé que le Mali se stabilisera par la paix et dans la démocratie, « les deux mamelles qui permettront au gouvernement d’avancer dans la tâche de redressement du pays ».

En  second lieu, le Premier ministre a salué et félicité les acteurs politiques qui ont pris part au processus électoral: « Toutes les péripéties que nous avons connues ont permis à nous-mêmes de donner la preuve de notre bonne foi, de notre volonté d’organiser un scrutin acceptable pour tout le monde, dans la transparence » a déclaré Soumeylou Boubèye MAIGA.

Sur la base de cet acquis d’un processus inclusif et transparent qu’il a mis à l’actif des tous les Maliens, le Premier ministre a affirmé que « nous continuerons tous ensemble la reconstruction du pays, parce que la volonté du Président de la République est de promouvoir une gouvernance d’entente nationale pour que la majorité des Maliens s’entendent, partagent les mêmes positions sur les grandes questions de la nation et que nous ayons encore plus conscience d’un destin commun ».

Selon Soumeylou Boubèye MAIGA, la quête d’unité et d’entente ne sera pas possible sans un consensus national. Ce à quoi s’est attelé, a-t-il conclu, le Président de la République, dans un effort de rassemblement afin de relever les défis auxquels le pays est confronté.

Cellule Communication de la Primature.

 

class="gkFeaturedItemTitle" Sécurisation des opérations de vote du 2eme tour de l'élection présidentielle: le Premier ministre se réjouit de la réduction du nombre d’incidents

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le samedi 11 août 2018 15:05

Après s'être rendu à Mopti le samedi 11 août pour évaluer le dispositif de sécurisation du 2eme tour de l'élection présidentielle, M. SoumeylouBoubeyeMaiga a visité, ce dimanche après-midi, le Centre de coordination et de gestion des crises. À 16heures, soit deux heures de la fermeture des bureaux de vote, le Premier ministre a assisté au point de situation fait par les experts du ministère de la Sécurité et de la Protection civile. Le Chef du Gouvernement a pu apprécier l'impact positif des mesures de renforcement de la sécurité qu’il a annoncées la veille à Mopti. Au moment de son passage au Centre de crise, le nombre de bureaux qui n’ont pas ouvert était de 1,23% contre près de 3,77% lors du premier tour, le 29 juillet. 

Sur la deux centaines de bureaux où le vote n'a pu avoir lieu ce 12 aout, les conditions météos ont été un facteur déterminant du fait de l'impraticabilité des routes dans certaines contrées enclavées où il a fortement plut depuis 48 heures.

Hormis un cas dramatique enregistré à Arkodia (Commune de Fitouga, Cercle de Niafunké), dans la région de Tombouctou, avec l'assassinat d'un président de bureau de vote, le scrutin s'est globalement déroulé sans incident majeur dans les régions septentrionales.

Dans la région de Mopti qui a enregistré 736 bureaux de vote non ouverts le 29 juillet, le nombre d'incidents a été réduit d’un tiers. Dans beaucoup de cas, la peur de représailles des groupes terroristes en a été la cause.

Le Premier ministre a salué les forces de défense et de sécurité ainsi que les administrateurs civils pour leur engagement et leur professionnalisme et les a invités à la vigilance jusqu'à l'achèvement complet du processus électoral.

 

 

class="gkFeaturedItemTitle" Biographie Soumeylou Boubèye MAÏGA

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le mercredi 1 août 2018 15:28

Soumeylou Boubèye Maïga : 

UN HOMME D’EXPERIENCE A LA PRIMATURE 

Faut-il encore présenter Soumeylou Boubèye Maïga ? Le nouveau Premier ministre est l’une des figures emblématiques de la vie publique malienne depuis près de trois décennies. Il a déjà derrière lui plusieurs expériences  gouvernementales et a occupé plusieurs autres hautes fonctions. 

Le nouveau  chef du gouvernement a occupé par deux fois, le poste de ministre de la Défense et des Anciens combattants (2000-2002 et 2013-2014) et il était  entré au gouvernement en 2011 comme ministres des Affaires étrangères et de la Coopération internationale jusqu’au coup d’Etat de mars 2012. 

Soumeylou Boubèye Maïga est donc une personnalité très connue dans le pays et à l’étranger pour s’être illustrée dans le combat pour la démocratie, avoir occupé plusieurs postes de responsabilité et développé une expertise dans le domaine de la sécurité, notamment dans la bande sahélo-saharienne.

Le nouveau chef du gouvernement est né le 8 juin 1954 à Gao.  Il a fait des études de journalisme au Centre d’études des sciences et techniques de l’information (CESTI) de l’Université de Dakar au Sénégal, ainsi qu’en France où il obtient un diplôme d'études supérieures spécialisées (DESS) de diplomatie et administration des organisations internationales en 1986 à l’université de Paris-Sud et un diplôme de troisième cycle (DESS) en Relations économiques internationales à l’Institut international d’administration publique, IIAP de Paris.

Il exerce le métier de journaliste d’abord à L’Essor, puis au mensuel Sunjata édité par l’AMAP dont il est le rédacteur en chef de 1981 à 1990.

Militant au sein du Parti malien du travail, il a été l’un des principaux artisans de la révolution de Mars 1991. Il entre au cabinet d’Amadou Toumani Touré, alors président du Comité de transition pour le salut du peuple (CTSP), en qualité de conseiller spécial d’avril 1991 à juin 1992.

Vice-président et membre fondateur de l’Alliance pour la démocratie au Mali Parti africain pour la solidarité et la justice (ADEMA/PASJ), il devient en 1992 chef de cabinet du président de la République Alpha Oumar Konaré. 

En janvier 1993, il est nommé directeur général de la Sécurité d’Etat. En 2000, il entre au gouvernement en tant que ministre des Forces armées et des Anciens combattants. Soumeylou Boubèye Maïga a été candidat à la présidentielle d’avril 2007. L’année suivante il est nommé président du Conseil d’administration de l’APEJ.

 Il démissionne plus tard de l’ADEMA pour créer l’Alliance pour la solidarité au Mali-Convergence des forces patriotiques (ASMA-CFP), un parti qui a soutenu la candidature du nouveau président Ibrahim Boubacar Keïta. Il  était, du reste, un membre influent du staff de campagne du candidat IBK.

Président de l’Observateur sahélo-saharien de géopolitique et de stratégie et auteur d’un rapport sur la prévention des conflits, il s’est aussi distingué dans le domaine sportif en encadrant un club et des sélections nationales de basket-ball. 

Soumeylou Boubèye Maïga, commandeur de l’ordre national du Mali, a comme passe-temps favori le sport. 

 

class="gkFeaturedItemTitle" COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT DU 30 JUILLET 2018

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le lundi 30 juillet 2018 14:10

Le Gouvernement de la République du Mali se félicite de la bonne tenue des opérations électorales du 29 juillet 2018 sur l’ensemble du territoire national. 

A la date du 30 juillet 2018 à 12 heures, la situation se présente comme suit :

Le vote n’a pas pu avoir lieu dans 716 bureaux de votes pour diverses raisons, soit 3,11%.

Dans tous les 22 325 autres bureaux, soit 96,89%le vote s’est globalement bien déroulé et dans des conditions satisfaisantes.

Ce bon déroulement, nous le devons à la maturité politique du peuple malien et au sens républicain et hautement patriotiquedes candidats ont mis le Mali audessus de toute considération partisane.

Le gouvernement tient à les féliciter, les remercier et les rassurer qu’il continueraà mener le processus dans l’inclusivité et la plus grande transparence. Le gouvernement félicite aussi lesobservateurs nationaux et internationaux pour leur engagement pour le bon déroulement du scrutin.

Le gouvernement félicite égalementtous les administrateurs civils et les forces défenses et de sécurité maliennes, les mouvements signataires de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation ainsi que les forces partenaires pour leur professionnalisme, permettant ainsi le déroulement des opérations de vote dans le calme et la sérénité.

Le Premier ministre invite tous les acteurs politiques et l’ensemble des citoyens àrester sereins et calmes pour conserver,voire renforcer le climat de paix et de convivialité qui jusque-là a caractérisé le processus électoral en cours ; pour que notre pays et sa jeune démocratie relèvent ce défi et en sortent ainsi grandis et plus forts que jamais.

Bamako, le 30 juillet 2018.

 

class="gkFeaturedItemTitle" NOTE D’INFORMATION DU 28 JUILLET 2018

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le dimanche 29 juillet 2018 10:50

Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Monsieur Soumeylou Boubèye MAIGA a reçu, le samedi 28 juillet 2018 à la Primature, des candidats à l’élection présidentielle et des mandataires de candidats, en présence du Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies au Mali et des Chefs des missions d’observation électorale des organisations suivantes : CEDEAO, Union Africaine, Union Européenne, Organisation Internationale de la Francophonie.

La rencontre avait pour but de trouver des réponses consensuelles aux récentes préoccupations soulevées par la classe politique dans le cadre de l’organisation de l’élection présidentielle de 2018.

A l’issue d’échanges empreints de franchise et de courtoisie, la rencontre a abouti aux conclusions ci-après :

1.Le fichier électoral audité en avril 2018 par le comité d’audit comprenant des experts nationaux et internationaux est bien le fichier sur la base duquel tous les documents relatifs à l’élection présidentielle du 29 juillet ont été confectionnés, notamment les extraits de listes électorales et les cartes d’électeurs biométriques. C’est bien ce fichier qui a été mis en ligne à partir du 4 juillet 2018 ;

2.L’annulation de l’Instruction N° 2018-000665/MATD-SG du 26 juillet 2018 relative au vote par procuration et le retour auxdispositions de la Loiélectorale en vigueur ;

3.L’accès illimité des observateurs nationaux et internationaux à toutes les phases des opérations de vote et de centralisation des résultats ;

4.La présentation de la matrice de saisie des résultats de l’élection présidentielles aux candidats et/ou à leurs mandataires afin de s’assurer de sa conformité avec la configuration des centres et bureaux de vote ;

5.L’engagement du Gouvernement à prendre toutes les dispositions nécessaires pour le déroulement normal du scrutin sur l’ensemble du territoire national. Toute circonstance pouvant affecter la tenue de l’élection dans une partie du territoire sera appréciée par les instances compétentes.

Au terme de la réunion, les Chefs des missionsobservation électorale ont salué la disponibilité ainsi que l’esprit d’écoute et de conciliation dont le Premier ministre et les participants ont fait montre.

Le Premier ministre a salué les partenaires de la communauté internationale pour leur facilitation, ainsi que les candidats à l’élection présidentielle pour leur esprit de consensus. Il a réitéré la volonté du gouvernement d’organiser des  élections transparentes et crédibles en vue de parvenir à des résultats acceptables pour tous.

Bamako, le 28 juillet 2018.

 

class="gkFeaturedItemTitle" DECLARATION À LA PRESSE DU PREMIER MINISTRE SOUMEYLOU BOUBEYE MAIGA.

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le lundi 23 juillet 2018 11:57

J’ai tenu, ce matin, une réunion avec certainsmembres du Gouvernement et des services techniques pour faire le point sur les préparatifs des élections, pour analyser les différentes déclarations et prises de position que nous avons enregistrées au cours de ces deux derniers jours.

Je voudrais dire sans aucune équivoque qu’il n’y a qu’un seul fichier électoral, celui qui a été audité en fin avril et sur la base duquel les listes électorales et les cartes d’électeurs ont été imprimées. C’est aussi ce fichier qui a été mis sur internet. J’invite les électeurs à consulter dès aujourd’hui les listes électorales qui sont maintenant affichées dans les bureaux de vote. Tout le monde pourra constater qu’il n’y pas d’électeursfictifs.

Je doisaussi rappeler que les cartes sont distribuées par les représentants des partis politiques. Àce jour, aucun parti n’a pu nous souligner l’existence de cartes qui seraient faites au nom de personnes fictives, ou de cartes sans photos. Pour lever toutes les autres équivoques qui pourraient êtreentretenues, demain 24 juillet le Ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation rencontrera  dans le cadre de concertation établie à cette fin, les candidatsou leurs représentants, ainsi que les représentants de la communauté internationale. Au cours de cette rencontre, je lui ai demandé d’inviter les candidats qui contestent à s’accorder sur deux personnes de leur confiance que nous pourrions envoyer auprès de l’Imprimerie nationale de France qui détient  encore le ficher audité dans ses coffres, pour consulter ce fichier et leconfronter avec le fichier que nous avons mis en ligne sur le site internet de la Délégation Générale aux Elections (DGE). 

De la même manière, pour lever toutes sortes d’équivoques, nous allons ouvrir à l’observation de toutes les phases de l’élection, y compris à la centralisation, à la participation de toutes les organisations internationales, c’est-à-dire l’Union Africaine, l’Union Européenne, la MINUSMA, la CEDEAO et l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Leurs observateurs pourront assister en même temps que les représentants descandidats à la centralisationdes résultats. 

C’est dire que nous n’avons absolument rien à cacher dans ce processus, parce que les Maliens ont droit à un processus électoral sans tâche, et nous  nous sommes efforcésdepuis plusieurs mois de faire en sorte que toutes les initiatives qui peuvent contribuer à la transparence des opérations électorales soient prisesen compte. 

Naturellement, nous n’allons pas nous laisser entrainer dans une spirale de surenchèresinfinies.Je puis vous assurer que nous partirons aux élections bel et bien le 29 juillet. Cela est une certitude, et je n’ai pas de doute là-dessus. Nous travaillons dans ce sens-là ; et c’est dans ce sens que nous avons travaillé avec l’ensemble des acteurs. Et naturellement chacun peut avoir son opinion, son jugement, son agenda. Le nôtre c’est d’organiser les élections le 29 juillet dans desconditions de transparence qui ne pourraient pas être mises en cause de bonne foi.

Bamako, le 23 juillet 2018.

Cellule Communication de la Primature.

class="gkFeaturedItemTitle" COMMUNIQUÉ DU 20 JUILLET 2018

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le vendredi 20 juillet 2018 17:10

M. Soumeylou Boubèye Maïga, Premier ministre, Chef du Gouvernement, a reçu ce vendredi 20 Juillet à la Primature M. Tiéblé Dramé, Directeur de campagne du candidat Soumaila Cissé, accompagné d’une délégation.

La délégation a fait part d’un certain nombre de constats, d’observations et d’inquiétudes sur le fichier électoral en ligne. A la suite des réponses apportées par les techniciens de la Délégation Générale aux Elections (DGE), du ministère en charge de l’administration territoriale et de l’Agence des Technologies de l’Information et de la Communication (AGETIC), le Premier ministre a instruit les mesures suivantes :

1. La transmission à tous les candidats à l’élection présidentielle du 29 juillet 2018 des documents relatifs à la remise du fichier audité à l’imprimerie nationale de France, au bon de commande et à la livraison des cartes d’électeurs biométriques ;

2. La création dès ce jour d’un cadre de concertation autour de l’AGETIC et la DGE avec les experts nationaux ayant participé à l’audit du fichier électoral et les experts de tous les candidats à l’élection présidentielle qui le souhaitent ;

3. La communication à tous les candidats à l’élection présidentielle du point de situation sur la présence des Préfets et Sous-préfets dans l’ensemble des circonscriptions administratives du pays.

Le Premier ministre a remercié M. Tiéblé Dramé et sa délégation pour leur démarche d’information, leur a renouvelé sa constante disponibilité au dialogue et à toute initiative destinée à renforcer la confiance dans le processus électoral, et a réitéré son profond attachement au respect des textes régissant l’organisation des élections au Mali.

Dans le même esprit, le Premier ministre invite tous les électeurs qui n’ont pas encore retiré leurs cartes d’électeur, à mettre à profit les journées citoyennes décrétées les 20 et 23 Juillet pour le faire et à sortir massivement exercer leur droit le 29 Juillet.

Bamako le 20/07/18.

 

class="gkFeaturedItemTitle" Recherche médicale à travers le Programme DELGEME

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le jeudi 19 juillet 2018 16:23

LE PREMIER MINISTRE IMMORTALISE LA MÉMOIRE DU PR OGOBARA DOUMBO

L’amphithéâtre de l’Ecole de Médecine et de Pharmacie de Bamako a abrité le 19 juillet 2018 la réunion à mi-parcours de DELGEME, acronyme anglais signifiant « Programme de formation des ressources humaines africaines spécialisées dans les domaines de la Génétique et de la bio-informatique pour l’élimination du paludisme en Afrique sub-saharienne ». La cérémonie d’ouverture de la réunion était placée sous la présidence du Premier ministre, Chef du Gouvernement, M. SoumeylouBoubèye MAIGA, entouré du Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr AssétouFouné SAMAKE-MIGAN, et du Directeur de DELGEME, le professeur Abdoulaye DJIMDE.

DELGEME est un programme de formation des étudiants en Master, PhD et Post-doctorat provenant de 15 pays africains dont le siège se trouve auCentre de recherche et de formation sur le paludisme de Bamako (MRTC). Le Programme sponsorise 90 jeunes scientifiques africains. Lancée en août 2016, le programme DELGEME est soutenu par DELTAS Afrique Initiative, le NEPAD (Agence de planification et de coordination du développement du nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique) et le Gouvernement britannique. Sa Coordination est assurée par l’Université des techniques et technologies scientifiques de Bamako (USTTB).

Pour le Directeur de DELGEME, M. Abdoulaye DJIMDE, le paludisme est devenu un problème de santé majeur touchant 40% de la population mondiale, notamment en Afrique. Dès lors, son élimination nécessite des outils plus innovants et des médicaments efficaces. DELGEME s’attèle à améliorer la formation et la recherche en génétique,génomique, bio-informatique, biostatistique, sciences des données et sur les questions  d’éthiques. M. DJIMDE a affirmé que DELGEME dispose de trois centres d’excellence en Afrique, à savoir au Kenya, en Gambie et au Mali.

A la fin de la cérémonie d’ouverture, le Premier ministre a coupé le ruban symbolique du bâtiment flambant neuf servant de siège à DELGEME et baptisé du nom de professeur Ogobara DOUMBO, chercheur malien de renom,spécialiste du paludisme,  décédé le 9 juin 2018. L’infrastructure inaugurée est dotée de serveurs de dernières génération, de laboratoires de recherche et de salle de formation.

La Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a salué l’Excellencepoursuivi par le Programme DELGEME et portée par feu le professeur DOUMBO. De même, le choix du Mali pour abriter le programme confirme le statut de leader de notre pays dans le champ de la recherche biomédicale en Afrique.

Toute chose que le gouvernement est déterminé à consolider en accordant plus d’attention à la recherche,  a indiqué SoumeylouBoubèye MAIGA qui a annoncé par la même vaine la réhabilitation du SAVOIR dans notre pays à travers la convocation prochaine d’un forum sur la connaissance et l’innovation. Toutes les grandes nations se sont développées grâce au savoir. Notre pays investira davantage pour faire émerger une masse critique de chercheurs dans tous les domaines pour le progrès économique et le bien-être social, a conclu le Premier ministre.

 

 

 

class="gkFeaturedItemTitle" RETRAIT DES CARTES D’ELECTEURS.

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le lundi 16 juillet 2018 11:24

A 15 JOURS DU SCRUTIN DU 29 JUILLET, 51,54% DES ÉLECTEURS MALIENS ONT ENLEVÉ LEURS CARTES BIOMÉTRIQUES

 

Débuté le 20 juin 2018, le retrait des cartes d’électeurs se poursuit normalement sur l’ensemble du territoire national et dans les Missions diplomatiques et consulaires du Mali à l’étranger. Après 23 jours, on peut affirmer sans risque de se tromper que le processus a atteint sa vitesse de croisière.  Selon des statistiques officielles émanant du Ministère de l’Administration territoriale, 4 millions 123 mille 713 cartes ont été retirées à la date du 13 juillet, ce qui représente 51,54% des cartes biométriques. Le nombre de cartes d’électeurs biométriques restant à distribuer est de 3 millions 876 mille 749. Le nombre d’électeurs inscrits est de 8 millions 462 mille.

Un taux de retrait plus élevé que le taux de participation de 2013

Si l’ensemble des électeurs qui en trois semaines de distribution ont déjà retiré leurs cartes se déplacent le 29 juillet pour déposer leurs bulletins dans les urnes, notre pays battra le record de participation de la dernière élection présidentielle de 2013 où le taux était de 48,98% au premier tour.

A deux semaines du scrutin du 29 juillet 2018, notre pays peut donc espérer atteindre un record de participation inégalé, tant lacadence est bonne et le rythme de retrait se révèle soutenu, après des débuts pour le moins laborieux.

En examinant le pourcentage brut de retrait au niveau national, les chiffres détaillés par région donnent une claire indication de l‘engouement des citoyens. Dans ce registre, la palme d’or revient à la région de Sikasso avec 65,88%, soit 865 199 cartes retirées. La région de Ségou arrive en seconde position avec un taux de retrait 64,98%, soit 759 901cartes retirées. 

Les autres régions affichent dans l’ordre de performanceles pourcentages suivants : Tombouctou (60, 18%) ; Gao (55,14%) ; Koulikoro (52,59%) ; Kidal (51,93) ; Kayes (47,48%) ; Mopti (46,19%) ; Bamako (37,97%).

Le taux de  retrait dans les ambassades et Consulats du Mali s’élève à 19, 72 %.

 

class="gkFeaturedItemTitle" LE PREMIER MINISTRE SOUMEYLOU BOUBÈYE MAÏGA A RENCONTRÉ, LE VENDREDI 13 JUILLET, LES RESSORTISSANTS DE LA RÉGION DE MOPTI :

  • Catégorie : Actualités
  • Publié le vendredi 13 juillet 2018 14:08

LA SITUATION SÉCURITAIRE AU CENTRE DES DÉBATS

 

Le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a rencontré, le vendredi 13 juillet 2018, à la Primature la délégation des ressortissants de la région de Mopti conduite par l’ancien ministre Adama Samassékou. La délégation était composée de deux associations : la Coordination des associations des ressortissants de Mopti (CAREM) et la plate forme « Sauvons la région de Mopti ». 

Les ressortissants de la 5ème région administrative du Mali étaient venus exprimer au Premier ministre, Chef du Gouvernement, de vives voix, leurs préoccupations face à la dégradation de la situation sécuritaire dans la zone. Et aussi partager avec le Premier ministre leur proposition pour le retour de la paix dans la région. Parmi ces propositions, l’organisation d’un forum de 3 à 4 semaines intitulé « dialogue local pour la paix ». Ce forum a pour but, selon le Président de CAREM, Adama Samassékou, de contribuer à la stabilisation de la paix, au vivre ensemble à travers des séries de dialogue inter villages, inter communal et inter cercles.  Mais auparavant, les ressortissants de la région de Mopti ont formulé deux fortes recommandations relatives au désarmement immédiat de toutes les milices et leur dissolution. Aussi se sont ils prononcés sur la mesure relative à l’interdiction de circulation des motos qui n’est pas sans conséquences sur les activités économiques dans la zone. 

En réponse, Soumeylou Boubèye Maïga a d’abord salué cette « démarche constructive » des ressortissants de la région de Mopti qui participe des initiatives pour le retour de la stabilité et de la paix. Ce qui est une préoccupation majeure du Gouvernement. Ensuite le Premier ministre a établi un diagnostic sans complaisance de la situation sécuritaire tant au Nord, qu’au centre du pays. Selon le Chef du Gouvernement, il n’existe pas de conflit entre les communautés du Centre qui ont toujours vécu en harmonie et coexistence pacifique.  Il a entretenu ses interlocuteurs sur les actions menées par le Gouvernement dans le Centre (interdiction de port d’arme, désarmement des milices, mesures de restriction à la mobilité, ouverture d’espaces de dialogue politique etc.) pour stabiliser la région et créer un environnement propice à la paix et la quiétude. Il s’est dit ouvert aux propositions de solution venant des communautés de base dont il a sollicité la coopération avec l’Etat car, a-t-il ajouté, le problème ce n’est pas l’Etat, mais les groupes terroristes qu’il combat. Avant de terminer le Premier ministre a invité tous les Maliens en général et les ressortissants de la région de Mopti en particulier à éviter la stigmatisation et l’instrumentalisation qui ne servent que les intérêts des ennemis de la paix et de la cohésion sociale. L’Etat ne sous-traite pas la sécurité et son action est exclusivement dirigée contre les groupes terroristes. Dans cette optique, SBM a indiqué qu’il est important de préserver la crédibilité des opérations en cours, le moral des troupes et la sécurité des citoyens qui doivent défendre leurs territoires et ne jamais s’enfermer dans le repli identitaire. 

Bamako, le 13 juillet 2018

CIGMA - CCOM

 

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